Musique

Gauvain, sur les pas des géants

par Franck Jakubek
Publié le 22 novembre 2019 à 14:14 | Mise à jour le 23 novembre 2019

Simple, sincère, humain, plein d'empathie et de tendresse, Gauvain Sers n'en finit pas de distiller de la douceur dans ce monde de brutes. Son deuxième album, Les Oubliés, est encore une belle promesse d'amour. Dans ce nouvel opus, il confirme un engagement de cœur au service des mots et de l'émotion. Un cocktail fleurant bon l'amitié, l'amour, la solidarité, l’enfance... Le tout, bien ciselé, frappé au coin du bon sens.

Comment êtes-vous venu à la chanson ?

Tout est lié à l'enfance. Dans mon premier album, il y a une chanson qui s'appelle « Dans la bagnole de mon père » qui est très autobiographique. J'y parle de mes premiers émois musicaux à l'arrière, avec mes frères à apprendre des chansons par cœur, de Brel, de Brassens, Jean Ferrat. J'ai beaucoup de souvenirs de cette époque. C'est ça qui m'a donné cet amour, cette passion de la chanson.

Ces artistes forment-ils votre Panthéon personnel ? Et parmi les vivants ?

Certains n'étaient déjà plus là mais

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