Exposition

Jules Adler, des frissons d'humanité

par JEAN-LOUIS BOUZIN
Publié le 1er août 2019 à 19:15

La postérité n'a pas retenu le nom de Jules Adler, sauf dans sa Franche-Comté natale où le Musée des beaux-arts de Dôle est à l'origine de la première rétrospective qui lui ait jamais été consacrée, visible actuellement à La Piscine de Roubaix.

Reconnu par les institutions de son temps, exposé dans les salons parisiens de l'époque et aujourd'hui dans quelques musées dont celui d'Orsay, Adler fit ce qu'on pourrait appeler une « honnête carrière ».

Ce peintre, qui œuvra du XIX e siècle finissant jusqu'au terme des années 1930, est resté apparemment insensible aux courants esthétiques qui révolutionnèrent la période. Dans la veine réaliste classique d'un Constantin Meunier qu'il révérait ou d'un Steinle

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