Bridgestone

Peu d’avancées malgré une proposition du gouvernement

Publié le 23 octobre 2020 à 16:20

Comme prévu, la ministre de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, a reçu les élus locaux et représentants des salariés de l’usine béthunoise de pneumatiques Bridgestone ainsi que les élus locaux. Le gouvernement propose un scénario portant sur la sauvegarde de 400 emplois sur plus de 800. Selon cette hypothèse, la production de trois millions de pneus serait ainsi maintenue mais le site devrait être restructuré. 100 millions d’euros devraient par ailleurs être investis pour gag

L’accès à la totalité de cet article est protégé

Il vous reste à lire 80% de cet article.

Pour avoir accès à ce contenu et pour soutenir notre journal,abonnez vous à Liberté Hebdo.


Je m’abonne pour un mois
A partir de 5€

Je m’abonne pour un an
A partir de 70€

Déjà abonné ?

Identifiez-vous

Ces articles peuvent vous interesser :

Carambar Le déménagement qui ne passe pas

En fait de simple déménagement, les 114 salariés de l’usine Carambar&Co, à Marcq- en-Barœul, font les frais d’un PSE. Ils ne s’en laissent pas conter.
Vendredi 20 et lundi 23 novembre, l’usine Carambar&Co de Marcq- en-Baroeul était en grève à 100 %. Les salariés avaient appris, le 12 (...)

PCF Il faut sortir Vallourec des griffes de la finance

Le député du Nord, Fabien Roussel, a réagi dans un communiqué sur le plan, de suppressions d’emplois annoncé chez Vallourec et les conséquences pour les sites des Hauts-de-France.
« Encore un coup de massue pour les salariés de Vallourec et pour notre industrie ! Le fabricant français de tubes (...)

Le Talon de Fer Complots

L’extrême droite était au pouvoir aux USA depuis quatre ans. À travers le personnage de Trump, elle est allée jusqu’au bout de sa logique et le bout de sa logique, c’est le déni psychotique et le complotisme.
Il y a quelque chose de fascinant dans la manière dont il s’accroche au pouvoir. Il (...)

Covid-19 À quoi joue l’Éducation nationale ?

Fermeront, fermeront pas ? À l’heure où ces lignes étaient écrites, les lycéens et leurs professeurs étaient en attente de la décision du Conseil de défense qui devait décider de la fermeture ou non de leurs établissements. Les mesures annoncées une semaine plus tôt par le ministre de (...)

Lire aussi :