INDUSTRIE FERROVIAIRE

Chez les sous-traitants, on se regroupe

par Mathieu Hébert
Publié le 2 novembre 2018 | Mise à jour le 9 novembre 2018

A la demande des constructeurs, les sous-traitants de l’industrie ferroviaire se regroupent. Objectif : répondre aux grands appels d’offres, et diversifier leur activités hors secteur ferroviaire.

Comme dans l’industrie automobile avant lui, une nouvelle vague de concentration est en cours dans le secteur ferroviaire. Bureaux d’études, équipementiers ou sous-traitants, le mouvement est général. Dans le nord de la France, qui concentre la moitié des effectifs de la filière française (10 000 emplois sur 21 000), la dynamique est bien engagée.

« On aura toujours besoin de tel ou tel fournisseur local pour garder souplesse et réactivité. Mais nous avons besoins de partenaires solides financièrement, capables d’investir, d’innover et de réaliser des travaux de recherche et développement pour nous. 70 % d’un train, c’est ce qu’on achète  », explique Laurent Bouyer, président de Bombardier Transport France. « On a besoin de joueurs de haut niveau. Une PME qui ne travaille qu’à l’échelle des Hauts-de-France sera-t-elle capable de nous accompagner à Hong-Kong ou Mexico ? »

Message reçu au sein de l’Association des i

L’accès à la totalité de cet article est protégé

Il vous reste à lire 80% de cet article.

Pour avoir accès à ce contenu et pour soutenir notre journal,abonnez vous à Liberté Hebdo.

Je m’abonne pour un mois A partir de 5€ Je m’abonne pour un an A partir de 70€

Déjà abonné ?

Identifiez-vous

Ces articles peuvent vous interesser :

A la Une :

EUROPÉENNES Des candidats à l’écoute du terrain

« Depuis le meeting de Marseille, le 5 février, c’est mieux. Ça a donné la patate. Beaucoup de candidats ont retrouvé la pêche. » Ian Brossat, tête de la liste PCF aux élections européennes, mesure le bon accueil rencontré dans les médias et sur le terrain, à près de cent jours du scrutin. Il participait à (...)

Lire aussi :