Arc France

Pourquoi pas une entrée de l’État dans le capital ?

Publié le 12 juin 2020 à 11:30

L’usine d’Arc France, à Arques (62), n’a pas été épargnée par la crise sanitaire et le confinement. Alors qu’en début d’année le carnet de commandes du géant du verre était plein, l’interruption brutale d’une grande partie de son activité a tout remis en cause. Les parlementaires communistes Cathy Apourceau-Poly et Fabien Roussel demandent que l’État entre dans le capital.

C’est clair, le plan de redressement qui, en mars 2019, avait abouti à aller chercher 120 millions d’euros auprès de l’État et des collectivités (pour 55 M€) est devenu obsolète pour cause de Covid-19. Tristan Borne, le directeur géné- ral de l’entreprise, l’a dit sans détour : le remboursement qui était prévu sur quatre ans n’est désormais plus possible. Arc, et son actionnaire, en rediscutent avec l’État, la Région et la communauté d’agglomération.

Un prêt d’urgence insuffisant

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