Le service public se meurt

Éducation nationale. La grande solitude

AU NOM DU FRIC

par Philippe Allienne
Publié le 18 octobre 2019 à 16:05

Le suicide de Christine Renon, le 21 septembre, a déclenché une colère sourde chez ses collègues de l’Éducation nationale, notamment chez les directeurs d’écoles. Directrice de l’école maternelle Méhul, à Pantin (Seine-Saint-Denis) elle a mis fin à ses jours en laissant une lettre à 25 collègues de la ville (voir sur notre site). Elle y explique son stress, sa solitude, le risque de fermeture de classes, le manque d’enseignants, « la perspective de tous ces petits riens qui occupent à 200% notre journée ».

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