Le « singulier destin » de Valentina Tichonowa

par Jacques Kmieciak
Publié le 27 décembre 2019 à 18:02

Une jeunesse heureuse dans l’Union soviétique des années 1930. Un pays qui offre au plus grand nombre l’accès à la connaissance. Valentina Tichonowa est née en juin 1923, dans un village des environs de Novgorod, l’un des berceaux de la civilisation russe. Enfant, elle rêve de devenir enseignante. Son objectif ? S’inspirer des « pédagogues extraordinaires qui se sont battus pour nous instruire » , afin de délivrer son peuple de l’illettrisme.

Le bac en poche, elle entame une format

L’accès à la totalité de cet article est protégé

Il vous reste à lire 80% de cet article.

Pour avoir accès à ce contenu et pour soutenir notre journal,abonnez vous à Liberté Hebdo.

Je m’abonne pour un mois A partir de 5€ Je m’abonne pour un an A partir de 70€

Déjà abonné ?

Identifiez-vous

Ces articles peuvent vous interesser :

Mémoire L’hommage aux prisonniers soviétiques

Aux carrés militaires soviétiques de Méricourt et de Fouquières-lès-Lens, restaurés à l’initiative de l’association Mémoire russe, un hommage a été rendu aux prisonniers de guerre soviétiques qui y reposent. Déportés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, ils n’ont pas survécu aux exécrables (...)

Anniversaire Il y a cent ans naissait Le Prolétaire

28 Pluviose, an CXXVIII de l’ère républicaine, soit le 14 février 1920 comme la manchette l’indique, paraissait à Hellemmes le premier numéro du journal Le Prolétaire, « Socialiste, Syndicaliste, Coopératif ». En haut, à droite, une simple phrase, extraite du Manifeste du Parti communiste, (...)

A la Une :

Lire aussi :