MAUDITE SOIT LA GUERRE

Publié le 9 novembre 2018 à 10:46 | Mise à jour le 18 novembre 2018

Il y eut encore des morts ce jour-là. Même alors que chacun sentait venir la paix, il y eut encore des hommes pour en faire tuer d’autres le 11 novembre 1918. Il y a un siècle, tout rond. Hier, donc, nos grands-parents, nos arrière grands-parents fêtaient la fin d’une boucherie sans nom. La guerre industrielle à l’échelle planétaire qui ouvrit le siècle et changea notre civilisation.
Depuis la mort du dernier poilu français, Lazare Ponticelli, le 12 mars 2008, nous n’avons plus l’é

L’accès à la totalité de cet article est protégé

Il vous reste à lire 80% de cet article.

Pour avoir accès à ce contenu et pour soutenir notre journal,abonnez vous à Liberté Hebdo.

Je m’abonne pour un mois A partir de 5€ Je m’abonne pour un an A partir de 70€

Déjà abonné ?

Identifiez-vous

Ces articles peuvent vous interesser :

Entre brouillard et fadaises

Pour pouvoir bien respirer dans la région, il faut s’éloigner des centres-villes. Amiens, Calais, Creil ou Saint-Quentin présentaient mercredi une qualité d’air médiocre, voire mauvaise. A Lille, comme sur le reste du département du Nord, l’alerte pollution était levée jeudi.

Les principales causes (...)

Y ALLER OU NE PAS Y ALLER

Il y a le ciel, le soleil et Emmanuel Macron. Ou plutôt, à force de focaliser sur le président de la République, nous ne voyons plus la réalité. Comme François Hollande, l’éternel revenant, qui prétend que son ancien protégé n’a mené aucune réforme. C’est vrai. Et c’est faux. Ce n’est pas lui qui vote à (...)

Un feuilleton permanent indécent

La vie politique réelle ne ressemble pas aux multiples éclats, aux énormes petites phrases, à l’intimité mise en scène des dirigeants. La vie politique, c’est la vie tout court. Celle des salariés des entreprises menacées, des retraités matraqués, au propre comme au figuré, à la course quotidienne de (...)

A la Une :

Lire aussi :