Le bruit de bottes au Chili ravive d’affreux souvenirs

par Philippe Allienne
Publié le 25 octobre 2019 à 09:44

Le claquement des bottes militaires, à Santiago du Chili et dans de nombreuses autres villes du pays, résonne étrangement. Pour celles et ceux qui étaient encore lycéens, étudiants ou jeunes travailleurs en 1973, le coup d’État du général Pinochet restera le symbole de la force impérialiste états-unienne contre le progressisme.

Certes, le Chili n’était pas le seul pays d’Amérique latine à ployer sous une dictature militaire et une contre-révolution anti-marxiste. À partir de 1954, les États-Unis avaient décidé d’interdire toute tentative de gauche. Pour eux, l’ennemi juré était le communisme. Pour le combattre, les dictateurs locaux ont installé la doctrine dite de la « sécurité nationale ». Ce fut le cas pour le Brésil, dès 1964, avec le départ forcé de João Goulart soupçon

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