Le bon temps du macronisme sur les rails

par Philippe Allienne
Publié le 28 décembre 2018 | Mise à jour le 10 janvier 2019

« Chez les cheminots, la colère monte », peut-on lire dans le précédent numéro de Liberté Hebdo qui nous révèle les menaces pesant sur l’avenir des dessertes régionales TGV. Le dossier du transport ferroviaire, et la manière dont le gouvernement a « géré » le plus grand conflit social du rail depuis 1995, résument la perversité du discours macronien. La langue de bois, les fausses reculades, le double langage et sa froide détermination teintée de mépris constituent l’essentiel de la panoplie de ce gouvernement. Les Gilets jaunes, dont on a compris qu’ils s’apprêtent

L’accès à la totalité de cet article est protégé

Il vous reste à lire 80% de cet article.

Pour avoir accès à ce contenu et pour soutenir notre journal,abonnez vous à Liberté Hebdo.

Je m’abonne pour un mois A partir de 5€ Je m’abonne pour un an A partir de 70€

Déjà abonné ?

Identifiez-vous

Ces articles peuvent vous interesser :

A la Une :

Lire aussi :