Pendant le « grand débat », la démolition des services publics continue

par Philippe Allienne
Publié le 31 janvier 2019 à 16:38

Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, ne comprend pas que l’on puisse faire « autant de barouf pour la fermeture d’une école » ou pour celle d’une perception. Dans la même logique que ses prédécesseurs, ce gouvernement continue sa casse du service public sans écouter les élus locaux. Le « grand débat national » n’y changera rien.

Les maires ruraux dénoncent cette surdité et ont vainement demandé que l’on suspende « toute réorganisation de service public » pendant que se déroule ce grand débat. Ils s’inquiètent, et on les comprend, pour l’avenir sur leurs territoires des écoles, des hôpitaux, des maternités, du transport ferroviaire, des trésoreries, des bureaux de poste, etc.

Ils s’inquiètent également face aux projets de réorganisation territoriale « non voulus par les élus et les habitants ». Cela concerne notamment les desseins de fusion des départements et des métropoles voulus p

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