Violences policières

C’est l’hôpital qui se fout de la charité

Publié le 27 novembre 2020 à 15:36

Réaction surréaliste de Gérald Darmanin qui s’est dit « choqué » de l’attitude de certains policiers après avoir visionné des images de l’expulsion violente de réfugiés installés place de la République à Paris lundi dernier. Images qui permettent d’identifier nettement deux policiers (un commissaire divisionnaire et un gardien de la paix) particulièrement violents et qui ont permis l’ouverture d’une enquête. Images qui ne pourront pourtant bientôt plus être diffuse

L’accès à la totalité de cet article est protégé

Il vous reste à lire 80% de cet article.

Pour avoir accès à ce contenu et pour soutenir notre journal,abonnez vous à Liberté Hebdo.


Je m’abonne pour un mois
A partir de 5€

Je m’abonne pour un an
A partir de 70€

Déjà abonné ?

Identifiez-vous

Ces articles peuvent vous interesser :

Le ministère de l’Intérieur sanctionné par la CNIL

Le 12 janvier dernier, la CNIL a sanctionné le ministère de l’Intérieur pour « avoir utilisé de manière illicite des drones équipés de caméras, notamment pour surveiller le respect des mesures de confinement ». Estimant que « les personnes filmées par ce type de dispositif étaient susceptibles d’être (...)

En 2020, mieux valait être un homme de droite

L’omniprésence des hommes de droite dans les médias se confirme... C’est la revue Regards qui le détaille après avoir analysé les données du site politiquemedia.com. Ils ont ainsi établi le « top 10 » des personnalités politiques les plus médiatisées en 2020. Et devinez qui occupe la première place ? (...)

Calais À Calais, les violences policières ne cessent pas

Un des responsables associatifs de l’Auberge des migrants, à Calais, a assisté, samedi 19 décembre, à une interpellation musclée d’une personne en exil et candidate à un passage vers la Grande-Bretagne. Il a photographié la scène. Cela n’a pas été du goût des policiers qui, prétextant qu’il ne portait pas (...)

Transport L’effet Brexit sur les particuliers...

La mise en œuvre du Brexit donne du souci aux chauffeurs routiers britanniques qui s’en sortent plus ou moins bien avec les formalités douanières. En ce début d’année, le flux quotidiens de camions passant par Calais n’étaient plus que de 1 000 au lieu des 6 000 habituels (16 000 en décembre). Ces (...)

Lire aussi :