L’argent d’abord et les libertés s’il en reste

par ANDRE CICCODICOLA
Publié le 8 février 2019 à 09:53

Au Venezuela ou en France, les libertés individuelles et les droits n’ont pas la même valeur. Entre les turpitudes des pieds nickelés de la Macronie et les restrictions des libertés, la France devrait faire profil bas plutôt que de courir derrière Trump et les affamés du pétrole, prompts à détruire la démocratie au nom du sacro-saint baril.

Placés sous le contrôle de la justice pour violences, usurpations de fonctions… Alexandre Benalla - le bad boy du petit marquis du Touquet - et son comparse Vincent Crase étaient sommés de ne pas dialoguer le temps des procédures. Cette obligation judicaire, ils s’en sont « battu les steaks » comme on dit aujourd’hui.

Le site d’information Médiapart s’est fait l’écho de ce viol du contrôle judiciaire. Sans même que les impétrants

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