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	<title>Libert&#233; Hebdo</title>
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	<description>Libert&#233; Hebdo est un hebdomadaire fran&#231;ais couvrant l'actualit&#233; des Hauts-de-France.</description>
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		<title>Libert&#233; Hebdo</title>
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		<title>&#192; l'usine Viskase, la dignit&#233; au travail passe aussi par le salaire</title>
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		<dc:date>2023-06-23T09:28:05Z</dc:date>
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		<dc:creator>Alan Bernigaud</dc:creator>


		<dc:subject>CGT</dc:subject>
		<dc:subject>Gr&#232;ve</dc:subject>
		<dc:subject>usine</dc:subject>
		<dc:subject>Beauvais</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#192; l'instar d'autres ouvriers de la r&#233;gion, ceux de l'entreprise filiale d'un groupe am&#233;ricain voient leurs n&#233;gociations annuelles obligatoires virer au rapport de force, la direction ne souhaitant pas accorder de revalorisation des salaires suivant la courbe de l'inflation malgr&#233; des b&#233;n&#233;fices en hausse. &#171; Ici, quand on fait gr&#232;ve une journ&#233;e, il y a imm&#233;diatement un impact sur la fabrication et sur les comptes de l'entreprise. L&#224;, nous en sommes au troisi&#232;me jour de gr&#232;ve en deux (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/economie-et-social/" rel="directory"&gt;Economie et social&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/mot/cgt" rel="tag"&gt;CGT&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://libertehebdo.fr/mot/greve" rel="tag"&gt;Gr&#232;ve&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://libertehebdo.fr/mot/usine" rel="tag"&gt;usine&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://libertehebdo.fr/mot/beauvais" rel="tag"&gt;Beauvais&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L150xH116/arton6026-4c589.jpg?1776997483' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='116' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; l'instar d'autres ouvriers de la r&#233;gion, ceux de l'entreprise filiale d'un groupe am&#233;ricain voient leurs n&#233;gociations annuelles obligatoires virer au rapport de force, la direction ne souhaitant pas accorder de revalorisation des salaires suivant la courbe de l'inflation malgr&#233; des b&#233;n&#233;fices en hausse.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Ici, quand on fait gr&#232;ve une journ&#233;e, il y a imm&#233;diatement un impact sur la fabrication et sur les comptes de l'entreprise. L&#224;, nous en sommes au troisi&#232;me jour de gr&#232;ve en deux semaines. &#192; plus de 750 000 euros de pertes par jour d'arr&#234;t, on esp&#232;re bien &#234;tre entendus &lt;/i&gt; &#187;, raconte Cyrille Prigent. Avec 25 ans d'anciennet&#233; au sein de l'usine de Beauvais, dont 18 en tant que d&#233;l&#233;gu&#233; syndical CGT, le m&#233;canicien a connu plus d'un conflit social. Celui actuellement en cours est repr&#233;sentatif des maux du syst&#232;me capitalistique. &#171; &lt;i&gt; Il y a une inflation galopante, les gens ont besoin de pouvoir vivre et non de survivre. Les salari&#233;s de notre usine travaillent en 5/8 et contribuent &#224; ce que l'actionnaire gagne de l'argent. Quand il dit vouloir garder sa marge, c'est qu'il en veut &#224; nos emplois et nos salaires, affirme le syndicaliste. Quand on se met en gr&#232;ve, &#231;a n'est pas par plaisir. On veut d&#233;fendre notre emploi et notre outil de travail.&lt;/i&gt; &#187;
Apr&#232;s deux jours de gr&#232;ve les 12 et 13 juin, la quasi-totalit&#233; des salari&#233;s du site beauvaisien de Viskase ont &#224; nouveau exprim&#233; leur m&#233;contentement, ce 22 juin, avec une troisi&#232;me journ&#233;e de mise &#224; l'arr&#234;t de leur usine. Une s&#233;quence qui a d&#233;marr&#233;, rappelle celui qui est m&#233;canicien post&#233;,&#171; &lt;i&gt;fin avril avec l'ouverture des n&#233;gociations annuelles obligatoires (NAO) 2023. La direction souhaite utiliser un effet report, c'est-&#224;-dire que les revalorisations ne vont pas arriver tout de suite, mais &#224; une date d&#233;termin&#233;e, en 2024. Forc&#233;ment, les salari&#233;s ne sont pas d'accord.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une situation qui n'est pas sans rappeler le mouvement qui avait d&#233;j&#224; secou&#233; cette usine en octobre dernier avec, en point d'orgue, une journ&#233;e de gr&#232;ve le 18. Il s'agissait d&#233;j&#224; de la r&#233;ouverture des NAO 2022, la direction souhaitant alors &#171; &lt;i&gt;prendre une avance sur 2023 &#224; laquelle s'associait une prime d&#233;fiscalis&#233;e&lt;/i&gt; &#187;. &#192; l'&#233;poque, un accord avait &#233;t&#233; trouv&#233;. Mais les salari&#233;s ont, depuis, vu les limites de cet arrangement et ne veulent pas retrouver la m&#234;me probl&#233;matique dans une p&#233;riode o&#249; le co&#251;t de la vie ne cesse d'augmenter.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Des b&#233;n&#233;fices et un groupe qui joue la carte de la d&#233;localisation&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les ouvriers esp&#232;rent que cette gr&#232;ve du 22 juin sera la derni&#232;re. &#171; On retourne s'asseoir autour de la table la semaine prochaine. On cherche &#224; n&#233;gocier, pas &#224; mettre le feu &#224; notre emploi. &#187; Mais ces derni&#232;res ann&#233;es, l'attitude de la direction montre une volont&#233; de casse sociale au nom des b&#233;n&#233;fices.
Sp&#233;cialis&#233;s dans la production d'&#233;tuis de cuisson pour saucisses, les ouvriers de Viskase ont pour travail la filature, c'est-&#224;-dire extruder de la viscose pour lui donner sa forme finale. L'outil de travail fonctionne ainsi 24 heures sur 24 et n'est arr&#234;t&#233; qu'une seule journ&#233;e par an. Aussi, chaque gr&#232;ve est un coup dur pour les finances du groupe am&#233;ricain Viskase Companies, Inc. qui poss&#232;de deux sites de production en France. L'un &#224; Beauvais avec 227 salari&#233;s, l'autre &#224; Thaon-les-Vosges avec 207 ouvriers. Un si&#232;ge commercial existait &#224; Paris, mais a &#233;t&#233; supprim&#233;, une partie de son activit&#233; ayant &#233;t&#233; transf&#233;r&#233;e en Pologne. Selon le syndicat des travailleurs, depuis 2006 les attaques sociales ont &#233;t&#233; multiples. &#171; &lt;i&gt;Une partie de la production a cess&#233; alors, puis en 2016, un Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) a abouti &#224; la fermeture de certains pans de production &#233;galement transf&#233;r&#233;s en Pologne, relate le d&#233;l&#233;gu&#233; syndical. En 2018, un nouveau PSE a lieu &#224; Thaon-les-Vosges avec 80 salari&#233;s qui ont pris la parole. Ce qui est fou, c'est qu'entre ces deux PSE, la soci&#233;t&#233; a rachet&#233; deux concurrents &#233;trangers.&lt;/i&gt; &#187; Une tendance &#224; l'expansion &#224; d&#233;faut de la pr&#233;servation de l'emploi qui a permis au groupe de r&#233;aliser un chiffre d'affaires de 107 millions d'euros (118 millions de dollars) au premier trimestre 2023 et un b&#233;n&#233;fice de 6,6 millions d'euros sur la m&#234;me p&#233;riode. &#171; &lt;i&gt;Et tout ce qu'ils acceptent de donner &#224; l'ensemble des salari&#233;s fran&#231;ais, c'est une enveloppe de 260 000 euros alors que les conditions de travail sont d&#233;l&#233;t&#232;res. &#192; Beauvais, il manque une dizaine de postes et on tourne &#224; 15 000 heures suppl&#233;mentaires, soit environ 8 postes. De quoi se demander si l'absence de recrutement dont l'impact sur notre quotidien est tr&#232;s important, n'est pas une simple marge d'ajustement pour la direction du groupe.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;div class='spip_document_3726 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3726/d74d84e9bfd83e3a2766d2b62e18ad1c4131fc4f337c4f9040e9430d6112e6f2/jpg/david_lecocq.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3726/d74d84e9bfd83e3a2766d2b62e18ad1c4131fc4f337c4f9040e9430d6112e6f2/jpg/david_lecocq.jpg' width='500' height='381' alt='' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;&lt;h6 class=&#034;spip&#034;&gt;3 questions &#224;...&lt;/h6&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;David Lecocq Secr&#233;taire de l'Union d&#233;partementale CGT de l'Aisne&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel &#233;tat d'esprit percevez-vous chez les cadres et militants syndicaux que vous c&#244;toyez ?&lt;/strong&gt;
Il n'y a pas, &#224; proprement parler, de d&#233;couragement comme on pourrait l'imaginer. Rapidement, la plupart des camarades ont compris que le gouvernement ne c&#233;derait pas. Et sans la mobilisation des capacit&#233;s de blocage de l'outil industriel, c'est compliqu&#233;. &#192; un moment, nous n'avions plus de possibilit&#233; d'&#233;largir le mouvement et d'atteindre la grand soir. En tout cas, la question des retraites n'est pas sortie des esprits et n'en sortira pas. Les salari&#233;s constatent l'horreur de l'application des d&#233;crets gr&#226;ce au simulateur de retraite. Ils voient la grande injustice que &#231;a cr&#233;e. En cela, la lutte des classes est perceptible, m&#234;me pour des personnes non politis&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous continuez &#224; &#233;changer avec les autres organisations syndicales ?&lt;/strong&gt;
Oui, m&#234;me si pr&#233;sentement, je vous r&#233;ponds au nom de la CGT uniquement. Toutes les organisations se demandent ce qui n'a pas march&#233;, ce qu'il a manqu&#233;, peut &#234;tre n'y avait-il pas assez de poudre dans la barrique... Je vous le redis, mais les salari&#233;s savent bien qu'ils ont face &#224; eux un gouvernement lib&#233;ral. Certains, on le voit beaucoup sur les r&#233;seaux sociaux, parlent de &#8220;d&#233;mocrature&#8221; tant ils per&#231;oivent la violence du syst&#232;me politique actuel. Ils savent que Macron fait passer ses projets de loi en force et que la prochaine &#233;tape sera dure et cruelle. Malgr&#233; tout, et on a pu le constater dans les manifestations, il y a de la joie. La composition des manifestations &#233;tait multiple. On y croisait des gens politis&#233;s, d'autres, au contraire, qui &#233;tait dans le rejet du politique. Et justement, l&#224;, ils pouvaient tous s'exprimer. C'est important et c'est ce qui a conduit &#224; leur succ&#232;s. Apr&#232;s, nous nous interrogeons sur la variation entre le nombre de manifestants et le nombre actuel d'adh&#233;rents. Logiquement, nous aurions du engranger des adh&#233;sions en nombre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous leur donnez rendez-vous &#224; la rentr&#233;e ?&lt;/strong&gt;
Certainement pas. Si l'on laisse retomber le soufflet pendant l'&#233;t&#233;, il va y avoir une sentiment d'abandon. Nous allons prochainement recevoir du mat&#233;riel pour aller vers les salari&#233;s non-syndiqu&#233;s. Tout d&#233;pendra des forces en pr&#233;sence, mais il ne faut rien l&#226;cher. D'autant qu'en &#233;t&#233;, les conditions de travail se d&#233;gradent terriblement avec des chaleurs parfois extr&#234;mes. Les traces du confinement sont toujours l&#224;. Le monde du travail s'est retrouv&#233; coup&#233; en deux. D'un c&#244;t&#233; ceux qui partaient travailler dans des rues d&#233;sertes ; de l'autre, des travailleurs emprisonn&#233;s chez eux. Les gens attendaient qu'il y ait un bilan dress&#233;, mais rien n'a &#233;t&#233; fait. )]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gr&#232;ve &#224; Pescanova, Valdunes toujours mobilis&#233;</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/economie-et-social/article/greve-a-pescanova-valdunes-toujours-mobilise</link>
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		<dc:date>2023-06-16T12:39:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alan Bernigaud</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Sp&#233;cialis&#233;s dans la cuisson et le conditionnement de crevettes &#224; Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), les salari&#233;s de l'usine Pescanova sont en gr&#232;ve depuis le 6 juin. Une r&#233;action directe &#224; la pro- position de la direction de limiter la hausse des salaires &#224; 1% en 2023. &#171; C'est inadmissible ! Nous sommes les moins bien pay&#233;s parmi tous ceux et celles qui travaillent dans les entreprises du secteur avec des horaires de travail &#233;puisants &#187;, s'insurgent les gr&#233;vistes. Apr&#232;s vingt ans (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/economie-et-social/" rel="directory"&gt;Economie et social&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sp&#233;cialis&#233;s dans la cuisson et le conditionnement de crevettes &#224; Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), les salari&#233;s de l'usine Pescanova sont en gr&#232;ve depuis le 6 juin. Une r&#233;action directe &#224; la pro- position de la direction de limiter la hausse des salaires &#224; 1% en 2023. &#171; &lt;i&gt;C'est inadmissible ! Nous sommes les moins bien pay&#233;s parmi tous ceux et celles qui travaillent dans les entreprises du secteur avec des horaires de travail &#233;puisants&lt;/i&gt; &#187;, s'insurgent les gr&#233;vistes. Apr&#232;s vingt ans d'anciennet&#233;, une ouvri&#232;re a ainsi, sur sa fiche de paie, un taux horaire de 11,53 euros avec des journ&#233;es durant jusqu'&#224; dix heures et demie. Soit 1 mis&#233;rable centimes de plus que le Smic. Les salari&#233;s revendiquent une augmentation salariale de 6%, contre les propositions de la direction de + 3 % puis de + 3,5 %.
Depuis le 13 juin, la gr&#232;ve reconductible s'&#233;tale sous la forme de roulement de deux heures par jour, provoquant un ralentissement de la production. Une r&#233;ouverture des n&#233;gociations a &#233;t&#233; annonc&#233;e par la direction tandis que les gr&#233;vistes menacent d'un durcissement du mouvement en cas de nouvel &#233;chec.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;union &#224; Matignon pour Valdunes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#192; la demande du maire de Trith-Saint-L&#233;ger, Dominique Savary (PCF), et du conseiller d&#233;partemental, Jean-Claude Dulieu (PCF), les repr&#233;sentants du personnel de Valdunes ont &#233;t&#233; re&#231;us &#224; Matignon le 11 juin. L'occasion pour eux de &#171; &lt;i&gt;rappeler l'incoh&#233;rence d'une &#233;ventuelle fermeture de cet outil de production unique en France &#224; l'heure de la n&#233;cessit&#233; de r&#233;industrialisation du pays et de la transition environnementale.&lt;/i&gt; &#187; Face au conseiller technique Victor Blonde, la d&#233;l&#233;gation a insist&#233; sur la n&#233;cessit&#233; de construire &#171; &lt;i&gt;un consortium autour d'un industriel s&#233;rieux comme Alstom avec l'&#201;tat, la SNCF et la RATP.&lt;/i&gt; &#187; &#201;lus et salari&#233;s estiment que le gouvernement a le choix entre opter &#171; &lt;i&gt;pour le d&#233;veloppement d'un secteur d'activit&#233; porteur d'avenir ou une nouvelle d&#233;pendance industrielle.&lt;/i&gt; &#187;
En r&#233;ponse, ils ont obtenu la confirmation du &#171; &lt;i&gt;maintien de la production jusqu'en d&#233;cembre&lt;/i&gt; &#187; et d'une &#171; &lt;i&gt;intervention de l'&#201;tat sur les appels d'offres de la SNCF&lt;/i&gt; &#187;. Bien que loin d'&#234;tre la priorit&#233; du gouvernement, une &#233;ventuelle participation de l'&#201;tat dans un montage &#233;conomique autour d'une reprise par un industriel n'a pas &#233;t&#233; totalement &#233;cart&#233;e.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Coup de bonneteau de Macron pour privatiser le fret ferroviaire !</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/economie-et-social/exclusif/article/coup-de-bonneteau-de-macron-pour-privatiser-le-fret-ferroviaire</link>
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		<dc:date>2023-06-16T10:49:10Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alan Bernigaud</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Tentative d'une liquidation express Une &#233;quivalence suffit &#224; comprendre l'ineptie que repr&#233;sente l'actuelle menace contre le transport ferr&#233; de marchandises : un seul train de fret est &#233;gal &#224; la contenance de 50 camions porte-conteneur. &#192; l'heure des urgences climatiques et &#233;nerg&#233;tiques, la logique de ces hommes et femmes ayant un pouvoir de d&#233;cision devrait donc s'orienter de mani&#232;re tout &#224; fait naturelle vers le d&#233;veloppement de ce moyen de transport. Or c'est tout l'inverse qui se (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/economie-et-social/exclusif/" rel="directory"&gt;Exclusif &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton6009-12e29.jpg?1776997711' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Tentative d'une liquidation express&lt;/h3&gt;&lt;div class='spip_document_3708 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3708/206ed1de4258a038e39e02df989226ecdc8375be4e649fe607c7c619e473d6d2/jpg/carte_fret.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3708/206ed1de4258a038e39e02df989226ecdc8375be4e649fe607c7c619e473d6d2/jpg/carte_fret.jpg' width='500' height='597' alt='' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Une &#233;quivalence suffit &#224; comprendre l'ineptie que repr&#233;sente l'actuelle menace contre le transport ferr&#233; de marchandises : un seul train de fret est &#233;gal &#224; la contenance de 50 camions porte-conteneur. &#192; l'heure des urgences climatiques et &#233;nerg&#233;tiques, la logique de ces hommes et femmes ayant un pouvoir de d&#233;cision devrait donc s'orienter de mani&#232;re tout &#224; fait naturelle vers le d&#233;veloppement de ce moyen de transport.
Or c'est tout l'inverse qui se dessine. Ai&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;messagerestreint&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;margesup&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;col-sm-8 colgauche&#034;&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'acc&#232;s &#224; la totalit&#233; de cet article est prot&#233;g&#233;&lt;/h3&gt;
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&lt;/div&gt;
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&lt;h3 class=&#034;tit&#034;&gt;D&#233;j&#224; abonn&#233; ?&lt;/h3&gt;
&lt;h4 class=&#034;soustit&#034;&gt;Identifiez-vous&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;&lt;span class=&#034;base64php6734536726a5b04881de9e8.02626126&#034; title=&#034;PD9waHAKaW5jbHVkZV9vbmNlKCIuLyIgLiBfRElSX1JBQ0lORSAuICJlY3JpcmUvYmFsaXNlL2Zvcm11bGFpcmVfLnBocCIpOwppZiAoJGxhbmdfc2VsZWN0ID0gImZyIikgJGxhbmdfc2VsZWN0ID0gbGFuZ19zZWxlY3QoJGxhbmdfc2VsZWN0KTsKaW5zZXJlcl9iYWxpc2VfZHluYW1pcXVlKGJhbGlzZV9GT1JNVUxBSVJFX19keW4oYXJndW1lbnRzX2JhbGlzZV9keW5fZGVwdWlzX21vZGVsZSgnRk9STVVMQUlSRV9MT0dJTicpKSwgYXJyYXkoJycsICcnLCAnJywgJycsICdmcicsICcxJykpOwppZiAoJGxhbmdfc2VsZWN0KSBsYW5nX3NlbGVjdCgpOwo/Pg==&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les salari&#233;s de Pescanova en gr&#232;ve pour les salaires et le respect</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/economie-et-social/article/les-salaries-de-pescanova-en-greve-pour-les-salaires-et-le-respect</link>
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		<dc:date>2023-06-14T15:18:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno ARNOULT</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Depuis mardi 6 juin, les salari&#233;s de l'usine boulonnaise Pescanova, sp&#233;cialis&#233;e dans la cuisson et le conditionnement de crevettes, sont en gr&#232;ve. Le mouvement (2 heures par jour) est reconduit depuis par roulement, provoquant un ralentissement maximum de production. La proposition de la direction d'augmentation de 1 % pour l'ann&#233;e 2023 a mis le feu aux poudres. Pour les gr&#233;vistes : &#171; c'est inadmissible ! Nous sommes les moins bien pay&#233;s parmi tous ceux et celles qui travaillent dans les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/economie-et-social/" rel="directory"&gt;Economie et social&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L150xH107/arton6002-d24c9.jpg?1776997711' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='107' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis mardi 6 juin, les salari&#233;s de l'usine boulonnaise Pescanova, sp&#233;cialis&#233;e dans la cuisson et le conditionnement de crevettes, sont en gr&#232;ve. Le mouvement (2 heures par jour) est reconduit depuis par roulement, provoquant un ralentissement maximum de production. La proposition de la direction d'augmentation de 1 % pour l'ann&#233;e 2023 a mis le feu aux poudres.
Pour les gr&#233;vistes : &#171; &lt;i&gt;c'est inadmissible ! Nous sommes les moins bien pay&#233;s parmi tous ceux et celles qui travaillent dans les entreprises de Cap&#233;cure avec des horaires de travail qui nous &#233;puisent&lt;/i&gt; &#187;.
Une ouvri&#232;re nous montre sa fiche de paie. Pour 20 ans d'anciennet&#233;, son taux horaire est de 11,53 &#8364;, &#224; comparer au Smic qui est de 11,52 &#8364;, et avec des journ&#233;es de travail qui peuvent durer jusqu'&#224; 10 h 30 mn.
La direction a commenc&#233; &#224; reculer en proposant 3 %, puis 3,5 %, mais les salari&#233;s maintiennent, compte tenu de l'inflation, leur revendication l&#233;gitime de 6%.
Une r&#233;ouverture des n&#233;gociations a &#233;t&#233; annonc&#233;e par la Direction.
Si elles n'aboutissent pas les gr&#233;vistes ont annonc&#233; un durcissement du mouvement. Cela s'est confirm&#233; ce 13 juin. Les communistes Boulonnais ont apport&#233; sur place leur soutien aux travailleurs en lutte.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tourcoing : La hausse des troubles psychiatriques n'emp&#234;che pas la fermeture d'une unit&#233; d&#233;di&#233;e</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/economie-et-social/exclusif/article/tourcoing-la-hausse-des-troubles-psychiatriques-n-empeche-pas-la-fermeture-d</link>
		<guid isPermaLink="true">https://libertehebdo.fr/economie-et-social/exclusif/article/tourcoing-la-hausse-des-troubles-psychiatriques-n-empeche-pas-la-fermeture-d</guid>
		<dc:date>2023-06-09T14:40:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Antonin MAJA</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Coup dur pour les patients des Unit&#233;s tourquennoises de psychiatrie. La direction a d&#233;cid&#233; d'en finir avec ce lieu sp&#233;cialis&#233; dans l'accueil de 16 &#224; 25 ans. Incompr&#233;hensible alors que l'&#233;tablissement affiche un bilan exc&#233;dentaire et que les personnels luttent pour de meilleures conditions de travail. C'est une ambiance morose qui r&#232;gne au sein de l'antenne 16-25 ans de l'Unit&#233; tourquennoise de psychiatrie, pour les personnels comme pour les usagers. La direction de l'&#201;tablissement public (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/arton5997-93728.jpg?1776997711' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Coup dur pour les patients des Unit&#233;s tourquennoises de psychiatrie. La direction a d&#233;cid&#233; d'en finir avec ce lieu sp&#233;cialis&#233; dans l'accueil de 16 &#224; 25 ans. Incompr&#233;hensible alors que l'&#233;tablissement affiche un bilan exc&#233;dentaire et que les personnels luttent pour de meilleures conditions de travail.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est une ambiance morose qui r&#232;gne au sein de l'antenne 16-25 ans de l'Unit&#233; tourquennoise de psychiatrie, pour les personnels comme pour les usagers. La direction de l'&#201;tablissement public de sant&#233; mentale de Lille M&#233;tropole a en effet act&#233; en avril dernier la fermeture de cette antenne de proximit&#233; d&#233;di&#233;e aux jeunes. Une d&#233;cision qui affecte non seulement les personnels de l'&#233;tablissement, mais aussi et surtout les usagers qui devront d&#233;sormais se diriger vers le service t&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;messagerestreint&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;margesup&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;col-sm-8 colgauche&#034;&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'acc&#232;s &#224; la totalit&#233; de cet article est prot&#233;g&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il vous reste &#224; lire 80% de cet article.&lt;/strong&gt;
Pour avoir acc&#232;s &#224; ce contenu et pour soutenir notre journal, abonnez-vous &#224; Libert&#233; Hebdo.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;col-sm-4 coldroite&#034;&gt;
&lt;h3 class=&#034;tit&#034;&gt;D&#233;j&#224; abonn&#233; ?&lt;/h3&gt;
&lt;h4 class=&#034;soustit&#034;&gt;Identifiez-vous&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;&lt;span class=&#034;base64php6734536726a5b04881de9e8.02626126&#034; title=&#034;PD9waHAKaW5jbHVkZV9vbmNlKCIuLyIgLiBfRElSX1JBQ0lORSAuICJlY3JpcmUvYmFsaXNlL2Zvcm11bGFpcmVfLnBocCIpOwppZiAoJGxhbmdfc2VsZWN0ID0gImZyIikgJGxhbmdfc2VsZWN0ID0gbGFuZ19zZWxlY3QoJGxhbmdfc2VsZWN0KTsKaW5zZXJlcl9iYWxpc2VfZHluYW1pcXVlKGJhbGlzZV9GT1JNVUxBSVJFX19keW4oYXJndW1lbnRzX2JhbGlzZV9keW5fZGVwdWlzX21vZGVsZSgnRk9STVVMQUlSRV9MT0dJTicpKSwgYXJyYXkoJycsICcnLCAnJywgJycsICdmcicsICcxJykpOwppZiAoJGxhbmdfc2VsZWN0KSBsYW5nX3NlbGVjdCgpOwo/Pg==&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>N&#233;gociations annuelles obligatoires : Une &#233;tape r&#233;guli&#232;re pour mesurer le rapport de forces</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/economie-et-social/exclusif/article/negociations-annuelles-obligatoires-une-etape-reguliere-pour-mesurer-le-rapport</link>
		<guid isPermaLink="true">https://libertehebdo.fr/economie-et-social/exclusif/article/negociations-annuelles-obligatoires-une-etape-reguliere-pour-mesurer-le-rapport</guid>
		<dc:date>2023-06-09T14:09:13Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Allienne</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;D&#232;s lors que l'entreprise dispose d'organisations syndicales repr&#233;sentatives ou compte au moins un d&#233;l&#233;gu&#233; syndical, l'employeur est tenu d'engager une n&#233;gociation annuelle obligatoire. Cela concerne essentiellement les entreprises &#224; partir de 50 salari&#233;s. Mais il arrive souvent que cette NAO serve de pr&#233;texte pour renvoyer, &#224; la date fix&#233;e pour celle-ci, des discussions sur des revendications salariales ou des conditions de travail. Mieux vaut aussi pouvoir compter sur des organisations (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton5996-743f5.jpg?1776997712' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#232;s lors que l'entreprise dispose d'organisations syndicales repr&#233;sentatives ou compte au moins un d&#233;l&#233;gu&#233; syndical, l'employeur est tenu d'engager une n&#233;gociation annuelle obligatoire. Cela concerne essentiellement les entreprises &#224; partir de 50 salari&#233;s. Mais il arrive souvent que cette NAO serve de pr&#233;texte pour renvoyer, &#224; la date fix&#233;e pour celle-ci, des discussions sur des revendications salariales ou des conditions de travail. Mieux vaut aussi pouvoir compter sur des organisations syndicales fortes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Selon trois enqu&#234;tes r&#233;alis&#233;es fin octobre, fin d&#233;cembre et f&#233;vrier dernier par le cabinet Deloitte sur un panel de 160 entre- prises en France, les entreprises &#171; &lt;i&gt; confirment leur tendance &#224; revoir &#224; la hausse les budgets d'augmentation annuelle pour 2023 dans le cadre des N&#233;gociations annuelles obligatoires (NAO).&lt;/i&gt; &#187; Elles le font, pr&#233;cise cette &#233;tude, &#171; &lt;i&gt;sur fond d'inflation coupl&#233;e &#224; une forte pression sociale et des tensions &#233;nerg&#233;tiques&lt;/i&gt;. &#187;
On sait pourtant que ce n'est pas si simple. Le cas du combat social que viennent de mener les salari&#233;es de l'entreprise Vertbaudet en est un exemple. Ce n'est qu'au terme d'une longue lutte qu'elles ont obtenu en partie satisfaction. Mathias Wattelle, secr&#233;taire d&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;messagerestreint&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;margesup&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;col-sm-8 colgauche&#034;&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'acc&#232;s &#224; la totalit&#233; de cet article est prot&#233;g&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il vous reste &#224; lire 80% de cet article.&lt;/strong&gt;
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&lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;col-sm-4 coldroite&#034;&gt;
&lt;h3 class=&#034;tit&#034;&gt;D&#233;j&#224; abonn&#233; ?&lt;/h3&gt;
&lt;h4 class=&#034;soustit&#034;&gt;Identifiez-vous&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;&lt;span class=&#034;base64php6734536726a5b04881de9e8.02626126&#034; title=&#034;PD9waHAKaW5jbHVkZV9vbmNlKCIuLyIgLiBfRElSX1JBQ0lORSAuICJlY3JpcmUvYmFsaXNlL2Zvcm11bGFpcmVfLnBocCIpOwppZiAoJGxhbmdfc2VsZWN0ID0gImZyIikgJGxhbmdfc2VsZWN0ID0gbGFuZ19zZWxlY3QoJGxhbmdfc2VsZWN0KTsKaW5zZXJlcl9iYWxpc2VfZHluYW1pcXVlKGJhbGlzZV9GT1JNVUxBSVJFX19keW4oYXJndW1lbnRzX2JhbGlzZV9keW5fZGVwdWlzX21vZGVsZSgnRk9STVVMQUlSRV9MT0dJTicpKSwgYXJyYXkoJycsICcnLCAnJywgJycsICdmcicsICcxJykpOwppZiAoJGxhbmdfc2VsZWN0KSBsYW5nX3NlbGVjdCgpOwo/Pg==&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Valdunes : Les salari&#233;s obtiennent un sursis pour l'entreprise, mais pas de nationalisation</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/economie-et-social/exclusif/article/valdunes-les-salaries-obtiennent-un-sursis-pour-l-entreprise-mais-pas-de</link>
		<guid isPermaLink="true">https://libertehebdo.fr/economie-et-social/exclusif/article/valdunes-les-salaries-obtiennent-un-sursis-pour-l-entreprise-mais-pas-de</guid>
		<dc:date>2023-06-09T13:48:14Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alan Bernigaud</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La visite du ministre de l'Industrie Roland Lescure &#224; Trith-Saint-L&#233;ger le 2 juin n'a pas convaincu les ouvriers de Valdunes. &#8220;Nous ne sommes toujours pas satisfaits. On attend que l'&#201;tat investisse, mais le gouvernement pr&#233;f&#232;re patienter. Sauf que l'urgence est maintenant&#8221;, souligne Maxime Savaux, d&#233;l&#233;gu&#233; CGT du site. Seule avanc&#233;e de l'affaire, l'actionnaire MA Steel a accept&#233; de prolonger l'activit&#233; de l'entreprise jusqu'en novembre. &#171; Il faut &#233;viter la fuite du savoir-faire, on a des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/arton5995-7e0c9.jpg?1776997712' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La visite du ministre de l'Industrie Roland Lescure &#224; Trith-Saint-L&#233;ger le 2 juin n'a pas convaincu les ouvriers de Valdunes. &#8220;Nous ne sommes toujours pas satisfaits. On attend que l'&#201;tat investisse, mais le gouvernement pr&#233;f&#232;re patienter. Sauf que l'urgence est maintenant&#8221;, souligne Maxime Savaux, d&#233;l&#233;gu&#233; CGT du site. Seule avanc&#233;e de l'affaire, l'actionnaire MA Steel a accept&#233; de prolonger l'activit&#233; de l'entreprise jusqu'en novembre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt; Il faut &#233;viter la fuite du savoir-faire, on a des d&#233;missions en cascade il faut donc prendre des d&#233;cisions pour assurer notre avenir&lt;/i&gt; &#187;, responsable CGT de la forge de Leffrinckoucke, Philippe Lihouck s'inqui&#232;te. Il retient de cette journ&#233;e que &#171; l&lt;i&gt;'&#201;tat mise sur un syst&#232;me de repreneur classique qui a pourtant d&#233;j&#224; montr&#233; &#224; maintes reprises son manque d'efficacit&#233;. Le gouvernement parle de souverainet&#233; des productions et de r&#233;industrialisation, avec Valdunes il a l'occasion de prouver cela. &lt;/i&gt; &#187; Une demande d'entr&#233;e &#233;tatique dans le capital de l'entreprise que refuse pour l'heure le ministre de l'Industrie qui a d&#233;clar&#233; : &#171; &lt;i&gt;Je ne souhaite pas qu'on nationalise des roues de trains. Les poches &#224; perfusion ne sont pas ma vision de l'&#233;conomie. &lt;/i&gt; &#187; Lui pr&#233;f&#232;re voir le positif de ces rencontres. &#171; &lt;i&gt;La premi&#232;re &#233;tape de ce sauvetage &#233;tait d'assurer la continuit&#233; de l'activit&#233;. On a r&#233;gl&#233; cela puisqu'on a obtenu de l'actionnaire chinois que Valdunes puisse op&#233;rer jusqu'au moins fin novembre avec un maintien de la tr&#233;sorerie et l'assurance que les mati&#232;res premi&#232;res seront achemin&#233;es. Ce temps gagn&#233; va permettre de passer &#224; la seconde &#233;tape, c'est-&#224;-dire la recherche d'un repreneur&lt;/i&gt; &#187;, a poursuivi Roland Lescure, sous la pression des salari&#233;s soutenus par la gauche et une opinion publique favorable &#224; la sauvegarde de cet outil industriel.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Une pression tr&#232;s mod&#233;r&#233;e sur les &#233;ventuels repreneurs fran&#231;ais&lt;/h3&gt;&lt;div class=&#034;messagerestreint&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;margesup&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;col-sm-8 colgauche&#034;&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'acc&#232;s &#224; la totalit&#233; de cet article est prot&#233;g&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il vous reste &#224; lire 80% de cet article.&lt;/strong&gt;
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&lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;col-sm-4 coldroite&#034;&gt;
&lt;h3 class=&#034;tit&#034;&gt;D&#233;j&#224; abonn&#233; ?&lt;/h3&gt;
&lt;h4 class=&#034;soustit&#034;&gt;Identifiez-vous&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;&lt;span class=&#034;base64php6734536726a5b04881de9e8.02626126&#034; title=&#034;PD9waHAKaW5jbHVkZV9vbmNlKCIuLyIgLiBfRElSX1JBQ0lORSAuICJlY3JpcmUvYmFsaXNlL2Zvcm11bGFpcmVfLnBocCIpOwppZiAoJGxhbmdfc2VsZWN0ID0gImZyIikgJGxhbmdfc2VsZWN0ID0gbGFuZ19zZWxlY3QoJGxhbmdfc2VsZWN0KTsKaW5zZXJlcl9iYWxpc2VfZHluYW1pcXVlKGJhbGlzZV9GT1JNVUxBSVJFX19keW4oYXJndW1lbnRzX2JhbGlzZV9keW5fZGVwdWlzX21vZGVsZSgnRk9STVVMQUlSRV9MT0dJTicpKSwgYXJyYXkoJycsICcnLCAnJywgJycsICdmcicsICcxJykpOwppZiAoJGxhbmdfc2VsZWN0KSBsYW5nX3NlbGVjdCgpOwo/Pg==&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Avec la d&#233;r&#233;gulation, les tarifs du gaz vont flamber</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/economie-et-social/exclusif/article/avec-la-deregulation-les-tarifs-du-gaz-vont-flamber</link>
		<guid isPermaLink="true">https://libertehebdo.fr/economie-et-social/exclusif/article/avec-la-deregulation-les-tarifs-du-gaz-vont-flamber</guid>
		<dc:date>2023-06-09T13:15:47Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;La pr&#233;carit&#233; &#233;nerg&#233;tique devrait avoir de beaux jours devant elle. En plus de la forte augmentation du co&#251;t des &#233;nergies, plusieurs millions de Fran&#231;ais vont devoir affronter l'explosion annonc&#233;e des tarifs. 2,6 millions de foyers se retrouvent sans protection face &#224; la loi du march&#233; La mesure remontait &#224; 1946. Au 1er juillet prochain, l'abolition de la r&#233;glementation du prix du gaz entrera en vigueur. Si elle fait &#233;cho au principe europ&#233;en de libre concurrence, cette d&#233;cision arrive au (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/economie-et-social/exclusif/" rel="directory"&gt;Exclusif &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La pr&#233;carit&#233; &#233;nerg&#233;tique devrait avoir de beaux jours devant elle. En plus de la forte augmentation du co&#251;t des &#233;nergies, plusieurs millions de Fran&#231;ais vont devoir affronter l'explosion annonc&#233;e des tarifs.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;2,6 millions de foyers se retrouvent sans protection face &#224; la loi du march&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La mesure remontait &#224; 1946. Au 1er juillet prochain, l'abolition de la r&#233;glementation du prix du gaz entrera en vigueur. Si elle fait &#233;cho au principe europ&#233;en de libre concurrence, cette d&#233;cision arrive au pire moment qui soit. De nombreuses associations de consommateurs s'inqui&#232;tent des r&#233;percussions qu'elle pourrait avoir sur les 2,6 millions de foyers qui vont devoir se tourner vers un nouveau fournisseur, sans pouvoir b&#233;n&#233;ficier du r&#233;ajustement mensuel qui pr&#233;vaudra&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;messagerestreint&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;margesup&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;col-sm-8 colgauche&#034;&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'acc&#232;s &#224; la totalit&#233; de cet article est prot&#233;g&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il vous reste &#224; lire 80% de cet article.&lt;/strong&gt;
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&lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;col-sm-4 coldroite&#034;&gt;
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&lt;div&gt;&lt;span class=&#034;base64php6734536726a5b04881de9e8.02626126&#034; title=&#034;PD9waHAKaW5jbHVkZV9vbmNlKCIuLyIgLiBfRElSX1JBQ0lORSAuICJlY3JpcmUvYmFsaXNlL2Zvcm11bGFpcmVfLnBocCIpOwppZiAoJGxhbmdfc2VsZWN0ID0gImZyIikgJGxhbmdfc2VsZWN0ID0gbGFuZ19zZWxlY3QoJGxhbmdfc2VsZWN0KTsKaW5zZXJlcl9iYWxpc2VfZHluYW1pcXVlKGJhbGlzZV9GT1JNVUxBSVJFX19keW4oYXJndW1lbnRzX2JhbGlzZV9keW5fZGVwdWlzX21vZGVsZSgnRk9STVVMQUlSRV9MT0dJTicpKSwgYXJyYXkoJycsICcnLCAnJywgJycsICdmcicsICcxJykpOwppZiAoJGxhbmdfc2VsZWN0KSBsYW5nX3NlbGVjdCgpOwo/Pg==&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Manon Ovion : &#8220;On a montr&#233; qu'il est possible de se battre pour la dignit&#233; et de gagner&#8221;</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/economie-et-social/article/manon-ovion-on-a-montre-qu-il-est-possible-de-se-battre-pour-la-dignite-et-de</link>
		<guid isPermaLink="true">https://libertehebdo.fr/economie-et-social/article/manon-ovion-on-a-montre-qu-il-est-possible-de-se-battre-pour-la-dignite-et-de</guid>
		<dc:date>2023-06-09T10:37:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alan Bernigaud</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#201;g&#233;rie des 78 jours de gr&#232;ve sur le site de Marquette-Lez-Lille, la d&#233;l&#233;gu&#233;e CGT de l'entreprise est devenue une figure nationale de la lutte contre les bas salaires. Apr&#232;s dix semaines de gr&#232;ve, les 72 salari&#233;es mobilis&#233;es ont repris le travail le 6 juin, non sans avoir obtenu gain de cause pour l'ensemble des 322 employ&#233;s de leur entrep&#244;t. Libert&#233; Hebdo : Quel accord avez- vous obtenu ? Manon Ovion : Il a &#233;t&#233; d&#233;cid&#233; des augmentations en net mensuel allant de 90 &#224; 140 euros, selon (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/economie-et-social/" rel="directory"&gt;Economie et social&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L84xH150/arton5990-343ce.jpg?1776997713' class='spip_logo spip_logo_right' width='84' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#201;g&#233;rie des 78 jours de gr&#232;ve sur le site de Marquette-Lez-Lille, la d&#233;l&#233;gu&#233;e CGT de l'entreprise est devenue une figure nationale de la lutte contre les bas salaires. Apr&#232;s dix semaines de gr&#232;ve, les 72 salari&#233;es mobilis&#233;es ont repris le travail le 6 juin, non sans avoir obtenu gain de cause pour l'ensemble des 322 employ&#233;s de leur entrep&#244;t.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Libert&#233; Hebdo&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Quel accord avez- vous obtenu ?&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Manon Ovion&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; : Il a &#233;t&#233; d&#233;cid&#233; des augmentations en net mensuel allant de 90 &#224; 140 euros, selon l'anciennet&#233; des salari&#233;es ainsi que l'int&#233;gration de 30 salari&#233;s int&#233;rimaires en CDI. Ce qui est fou, c'est que la direction a dit avoir peur des cons&#233;quences d'un arrangement. L'une des conditions de cet accord a donc &#233;t&#233; qu'il n'y ait pas de conflit entre celles qui ont tenu cette lutte et les salari&#233;es n'ayant pas fait gr&#232;ve. Je l'ai dit et je le redis : il n'y a aucune tension. Qui refuserait d'&#234;tre augment&#233; ? Ce combat a &#233;t&#233; men&#233; de pied ferme et tout le monde doit en profiter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Peut-on vraiment parler de combat pour la dignit&#233; ?&lt;/strong&gt;
Oui, clairement. Il faut avoir conscience qu'au-del&#224; de la victoire finale avec la hausse des salaires, il y avait d&#233;j&#224; une &#233;norme victoire dans le fait de s'&#234;tre mis en gr&#232;ve et d'avoir tenu t&#234;te &#224; la direction malgr&#233; tout ce que celle-ci a pu faire pour casser notre mobilisation. On a montr&#233; qu'il est possible de se battre pour la dignit&#233; et de gagner. Du 20 mars &#224; la reprise du travail le 6 juin, il s'est &#233;coul&#233; deux mois et demi, c'est &#233;norme. On a connu de v&#233;ritables montagnes russes &#233;motionnelles, car faire gr&#232;ve c'est dur et quand il y a de la r&#233;pression encore plus. Tout du long, nous n'avons pas oubli&#233; pourquoi nous avions entam&#233; cette lutte. C'est la d&#233;termination qui fait le reste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vertbaudet est-il devenu un symbole national ?&lt;/strong&gt;
Je ne pensais pas que notre gr&#232;ve allait prendre une telle ampleur. On est sorties pour demander &#224; vivre dignement, avec des salaires rehauss&#233;s devant un co&#251;t de la vie en augmentation. Cette proportion nationale est avant tout du fait de la direction, c'est elle qui l'a aliment&#233;e, car ce conflit n'aurait pas d&#251; durer plus de quelques jours. M&#234;me nous, nous ne pensions pas que &#231;a irait au-del&#224; d'une semaine ou deux. Finalement, cette gr&#232;ve a dur&#233;, car l'entreprise n'a pas voulu nous &#233;couter et avec tous les soutiens que l'on a re&#231;us, notre lutte a pris une proportion nationale inimaginable au d&#233;but. C'est une bonne chose, on a peut-&#234;tre ouvert la voie pour d'autres. Si je fais partie d'une organisation syndicale, c'est pour d&#233;fendre les salari&#233;s et j'invite les autres syndicats &#224; faire gr&#232;ve et aller jusqu'au bout pour obtenir des avanc&#233;es sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En tant que d&#233;l&#233;gu&#233;e syndicale, vous avez connu une forte exposition m&#233;diatique, &#234;tes-vous d&#233;sormais &#224; l'aise dans ce r&#244;le ?&lt;/strong&gt;
On ne peut pas dire que je sois &#224; l'aise, ce cap-l&#224; n'a pas &#233;t&#233; pass&#233;. Je suis quelqu'un de tr&#232;s timide et je suis discr&#232;te de nature, donc cette gr&#232;ve a bouscul&#233; ma personnalit&#233;. Mais ce que je retiens, c'est vraiment la fiert&#233; collective d'avoir tenu bon et de savoir que tout le monde pourra profiter de cette augmentation.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>ASCQ-ORCHIES Huit ans apr&#232;s l'arr&#234;t du train, les habitants restent &#224; quai</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/economie-et-social/exclusif/article/ascq-orchies-huit-ans-apres-l-arret-du-train-les-habitants-restent-a-quai</link>
		<guid isPermaLink="true">https://libertehebdo.fr/economie-et-social/exclusif/article/ascq-orchies-huit-ans-apres-l-arret-du-train-les-habitants-restent-a-quai</guid>
		<dc:date>2023-06-02T16:59:16Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Allienne</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Chaque matin, pour rejoindre leur travail, les habitants de neuf communes de la communaut&#233; de communes P&#233;v&#232;le-Carembault (CCPC) et de la M&#233;tropole europ&#233;enne de Lille (MEL), depuis Orchies jusqu'&#224; Villeneuve-d'Ascq, sont coinc&#233;s dans les embouteillages du sud-est de l'agglom&#233;ration, de 7h30 &#224; 9 heures. En cause : la suppression depuis 2015 de la ligne ferroviaire qui reliait Ascq et Orchies depuis... 150 ans ! Cette ligne n'&#233;tait pas particuli&#232;rement longue : 18 kilom&#232;tres pour dix communes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/economie-et-social/exclusif/" rel="directory"&gt;Exclusif &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton5984-7afe9.png?1776997713' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Chaque matin, pour rejoindre leur travail, les habitants de neuf communes de la communaut&#233; de communes P&#233;v&#232;le-Carembault (CCPC) et de la M&#233;tropole europ&#233;enne de Lille (MEL), depuis Orchies jusqu'&#224; Villeneuve-d'Ascq, sont coinc&#233;s dans les embouteillages du sud-est de l'agglom&#233;ration, de 7h30 &#224; 9 heures.
En cause : la suppression depuis 2015 de la ligne ferroviaire qui reliait Ascq et Orchies depuis... 150 ans ! Cette ligne n'&#233;tait pas particuli&#232;rement longue : 18 kilom&#232;tres p&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;messagerestreint&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;margesup&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;col-sm-8 colgauche&#034;&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'acc&#232;s &#224; la totalit&#233; de cet article est prot&#233;g&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il vous reste &#224; lire 80% de cet article.&lt;/strong&gt;
Pour avoir acc&#232;s &#224; ce contenu et pour soutenir notre journal, abonnez-vous &#224; Libert&#233; Hebdo.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;col-sm-4 coldroite&#034;&gt;
&lt;h3 class=&#034;tit&#034;&gt;D&#233;j&#224; abonn&#233; ?&lt;/h3&gt;
&lt;h4 class=&#034;soustit&#034;&gt;Identifiez-vous&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;&lt;span class=&#034;base64php6734536726a5b04881de9e8.02626126&#034; title=&#034;PD9waHAKaW5jbHVkZV9vbmNlKCIuLyIgLiBfRElSX1JBQ0lORSAuICJlY3JpcmUvYmFsaXNlL2Zvcm11bGFpcmVfLnBocCIpOwppZiAoJGxhbmdfc2VsZWN0ID0gImZyIikgJGxhbmdfc2VsZWN0ID0gbGFuZ19zZWxlY3QoJGxhbmdfc2VsZWN0KTsKaW5zZXJlcl9iYWxpc2VfZHluYW1pcXVlKGJhbGlzZV9GT1JNVUxBSVJFX19keW4oYXJndW1lbnRzX2JhbGlzZV9keW5fZGVwdWlzX21vZGVsZSgnRk9STVVMQUlSRV9MT0dJTicpKSwgYXJyYXkoJycsICcnLCAnJywgJycsICdmcicsICcxJykpOwppZiAoJGxhbmdfc2VsZWN0KSBsYW5nX3NlbGVjdCgpOwo/Pg==&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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