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	<title>Libert&#233; Hebdo</title>
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	<description>Libert&#233; Hebdo est un hebdomadaire fran&#231;ais couvrant l'actualit&#233; des Hauts-de-France.</description>
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		<title>Libert&#233; Hebdo</title>
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		<title>Les &#171; Rencontres inopine&#769;es &#187; de la Plus petite galerie du monde (ou presque)</title>
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		<dc:date>2021-07-30T17:15:34Z</dc:date>
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		<dc:creator>Reyhan Unlu</dc:creator>



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&lt;p&gt;Les &#171; Rencontres photographiques &#187; inopine&#769;es de Roubaix viennent de se clore a&#768; la Plus petite galerie du monde (ou presque) de Roubaix. Retour sur l'e&#769;ve&#769;nement imagine&#769; par Luc Hossepied avec le concours de journalistes et photogrpahe Florence Traull&#233;. Tout commence en 2020 autour d'une table de bistrot. Pour cause de pand&#233;mie, Les Rencontres de la photographie d'Arles sont annul&#233;es. Cr&#233;&#233;es en 1970, elles se d&#233;roulaient jusque l&#224; chaque e&#769;te&#769; et s'e&#769;taient hisse&#769;es depuis longtemps au (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/arts-et-culture/photographie/" rel="directory"&gt;Photographie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L113xH150/arton3565-dca8c.jpg?1779544370' class='spip_logo spip_logo_right' width='113' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les &#171; Rencontres photographiques &#187; inopine&#769;es de Roubaix viennent de se clore a&#768; la Plus petite galerie du monde (ou presque) de Roubaix. Retour sur l'e&#769;ve&#769;nement imagine&#769; par Luc Hossepied avec le concours de journalistes et photogrpahe Florence Traull&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tout commence en 2020 autour d'une table de bistrot. Pour cause de pand&#233;mie, Les Rencontres de la photographie d'Arles sont annul&#233;es. Cr&#233;&#233;es en 1970, elles se d&#233;roulaient jusque l&#224; chaque e&#769;te&#769; et s'e&#769;taient hisse&#769;es depuis longtemps au premier rang des festivals de renomme&#769;e internationale. A un millier de kilome&#768;tres de la&#768;, a&#768; Roubaix, cette suspension ne manque pas de faire re&#769;agir Luc Hossepied et Florence Traulle&#769;.
Le premier, figure roubaisienne incontournable, plus encore depuis qu'il a cre&#769;e&#769; sa propre galerie d'art nomme&#769;e &#171; &lt;i&gt; La plus petite galerie du monde (ou presque)&lt;/i&gt; &#187; est un as du de&#769;fi. La seconde, ancienne journaliste a&#768; Nord Eclair (ou&#768; Luc Hossepied a aussi longtemps travaille&#769;) s'est reconvertie dans la photographie. Elle a de&#769;ja&#768; plusieurs fois expose&#769; a&#768; la PPGM.
Autour de leur table de bistrot, durant cet e&#769;te&#769; 2020, tous deux imaginent monter une exposition d'&#339;uvres photographiques dans l'ancienne cite&#769; textile, comme un clin d'&#339;il au festival d'Arles.
Leur projet : faire intervenir des artistes photographes volontaires, de fac&#807;on quasiment inopine&#769;e. Pari tenu l'anne&#769;e me&#770;me et transforme&#769; un an plus tard.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Une expe&#769;rience de 26 ans&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il faut dire que la PPGM jouit d'une expe&#769;rience forte de 26 ans. A la longue, celle-ci peut compter sur un solide re&#769;seau d'artistes plasticiens notamment. Depuis 1995, elle a fait venir 350 artistes a&#768; raison d'une exposition par mois, ouverte le week-end. &#171; Mais cela ne nous emp&#234;che pas de lancer des appels &#224; projets &#187;, pr&#233;cie son cr&#233;ateur. C'est ainsi qu'il a proc&#233;d&#233; pour ces &#171; Rencontres inopin&#233;es &#187; qui viennent de se d&#233;rouler durant un mois et qui ont r&#233;uni pas moins d'une vingtaine de photographes ayant re&#769;pondu spontane&#769;ment a&#768; l'invitation des Roubaisiens.
Ces artistes sont issus de tous domaines professionnels. Certains sont des personnalite&#769;s connues de la re&#769;gion comme le directeur du Centre Historique Minier de Lewarde, Andre&#769; Dubuc. L'exposition a pre&#769;sente&#769; aussi bien de la photographie artistique que du photojournalisme multipliant les regards sur le monde. Rien d'e&#769;tonnant, cela fait apre&#768;s tout partie de la vocation de la PPGM qui a l'habitude de proposer des voyages immobiles a&#768; ses visiteurs.
Le bilan de cette initiative est encore une fois positif : &#171; &lt;i&gt;Un mois de photographie innovante, un mois d'amitie&#769; entre photographes lors des permanences. Ces derniers e&#769;taient en effet invite&#769;s a&#768; rencontrer le public chaque samedi&lt;/i&gt; &#187;. De quoi avoir envie de reconduire le projet.
Luc Hossepied ne manque pas une occasion de raconter dans quelles circonstances il a cre&#769;e&#769; sa propre galerie. A l'e&#769;poque, en 1995, cela se passait chez lui, rue des Arts. &#171; &lt;i&gt;Ma maison disposait d'une fene&#770;tre inutile, donnant sur la rue. Je l'ai transforme&#769;e en mini galerie, cela permettait d'exposer quelques &#339;uvres&lt;/i&gt; &#187;. D'ou&#768; le nom qu'il a donne&#769; au lieu. Les vernissages avaient alors lieu sur le trottoir et chez lui, avec ape&#769;ro de rigueur parfois anime&#769; par des musiciens. Lorsqu'il a de&#769;me&#769;nage&#769;, il y a quelques anne&#769;es, la galerie a garde&#769; son nom me&#770;me si l'espace s'est conside&#769;rablement agrandi. &#171; &lt;i&gt; L'ide&#769;e essentielle est reste&#769;e : cre&#769;er du lien&lt;/i&gt; &#187;, dit-il.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un lieu propice au voyage&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Lorsque l'on arrive au 69 rue des Arts, le lieu actuel, les portes grandes ouvertes nous font de&#769;couvrir une longue cour verdoyante. La galerie, un lieu aussi bien de&#769;cale&#769; qu'apaisant, a pris place dans un ancien hangar baigne&#769; de lumie&#768;re. Le sol brut, les briques blanches et de faux murs sur roulettes place&#769;s de part et d'autre accueillent les &#339;uvres.
Non sans fierte&#769;, Luc Hossepied explique que l'on va trouver &#171; &lt;i&gt;tout type d'oeuvre, on voyage ici &lt;/i&gt; &#187;. Effectivement, le visiteur passe du lac Bai&#776;kal, gele&#769; et photographie&#769; par Laure Debrosse, a&#768; Bhopal en Inde, d'ou&#768; Florence Traulle&#769; a ramene&#769; une vision humaniste des quartiers de&#769;favorise&#769;s et touche&#769;s par la pollution. Les Rencontres photographiques inopine&#769;es, c'est surtout un me&#769;lange singulier de diffe&#769;rents genres sortis de l'imagination des artistes-photo- graphes. Alors que certains ouvrent une fene&#770;tre sur le monde via le photojournalisme, d'autres &#339;uvrent dans l'abstrait en fixant une tasse de cafe&#769; ou encore un bug TV. D'autres regards portent sur la nature avec des photos florales centre&#769;e sur l'esthe&#769;tisme et le &#171; &lt;i&gt;beau&lt;/i&gt; &#187;. L'imaginaire a aussi sa part avec l'ide&#769;e de disparition. D'autres &#339;uvres encore s'attachent au concret, comme ces trois cliche&#769;s de Le&#769;o Lamouret qui de&#769;montrent les sympto&#770;mes psychologiques et physiques de l'anxie&#769;te&#769;.
Si l'exposition a&#768; ferme&#769; ses portes samedi 24 juillet, la Plus petite galerie du monde retrouve son rythme en septembre avec une exposition de&#769;die&#769;e a&#768; la peinture et a&#768; la ce&#769;ramique.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;&lt;strong&gt;Hernan Ameijeras, de Buenos Aires a&#768; Roubaix&lt;/strong&gt;
Ne&#769; dans un bidonville a&#768; Buenos Aires (Argentine), Hernan Ameijeras a toujours e&#769;te&#769; attire&#769; par les came&#769;ras. A 12 ans, il commenc&#807;ait de&#769;ja&#768; a&#768; filmer la mise&#768;re dans son quartier natal avec une came&#769;ra Eumig Super 8. Par la suite, il entame une carrie&#768;re de journalisme avec des reportages dans plusieurs pays du monde notamment en Europe, en Asie et en Afrique. Il exerce aussi en tant que re&#769;alisateur et cadreur. Aujourd'hui intervenant a&#768; l'E&#769;cole Supe&#769;rieure de Journalisme de Lille, il jure que son c&#339;ur appartient a&#768; Roubaix dont il appre&#769;cie la mixite&#769; et les classes populaires. &#171; &lt;i&gt;Je veux montrer ces gens qu'on ne voit pas&lt;/i&gt; &#187; dit-t-il. En effet, sa de&#769;marche reve&#770;t un inte&#769;re&#770;t politique et social : la mise en valeur des classes sociales peu repre&#769;sente&#769;es dans les me&#769;dias. Ses tirages pre&#769;sente&#769;s a&#768; la galerie, sous le titre &#171; &lt;i&gt;La vie pop &lt;/i&gt; &#187;, cre&#769;ent l'empathie. &#171; &lt;i&gt; J'aime les gens, il faut oser leur parler, comprendre leur histoire, c&#807;a leur fait du bien aussi&lt;/i&gt; &#187;, nous assure-t-il. Humain, c'est le mot qui lui ressemble su&#770;rement le plus et qui fait sa proximite&#769; avec les gens. &#171; &lt;i&gt; Parfois ils m'invitent a&#768; entrer chez eux. On discute, je prends des photos &lt;/i&gt; &#187;.&lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;
&lt;strong&gt;Le point de vue d'Herve&#769; Dulongcourty&lt;/strong&gt;
A l'origine architecte, Herve&#769; Dulongcourty s'est tourne&#769; vers la photographie autour de la notion de point de vue. Pour lui, la photo est une fac&#807;on de regarder et d'aborder le monde exte&#769;rieur afin d'y e&#770;tre re&#769;ceptif. &#171; &lt;i&gt; Je suis architecte donc j'aime bien ce qui est ge&#769;ome&#769;trique&lt;/i&gt; &#187; dit-il. Dans les cinq cliche&#769;s pre&#769;sente&#769;s a&#768; la galerie on remarque la pre&#769;cision des courbes qui donnent toute l'esthe&#769;tique au travail. L'artiste accentue la re&#769;flexion sur le choix et la manie&#768;re de photographier l'objet. Il explique que &#171; &lt;i&gt;Regards sur expositions&lt;/i&gt; &#187; est une se&#769;rie de photos &#171; &lt;i&gt;prises par re&#769;flexes&lt;/i&gt; &#187; lors d'expositions temporaires dans lesquelles il s'est rendu. &#171; &lt;i&gt;C'est un ressenti, j'ai saisi ce que je voyais et apre&#768;s j'ai se&#769;lectionne&#769; &lt;/i&gt; &#187;, le but n'e&#769;tant pas simplement d'immortaliser les &#339;uvres mais de &#171; cristalliser &#187; l'instant de leur rencontre avec les visiteurs. E&#769;pure&#769;es mais colore&#769;es, ses photographies nous plongent dans un univers tre&#768;s contemporain.&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le voyage nostalgique d'Andre&#769; Dubuc&lt;/strong&gt;
Co-cre&#769;ateur du groupe He&#769;lio, Centre de promotion du langage photographique avec Jean-Pierre Salomon, Andre&#769; Dubuc photographie depuis 1980. Jusqu'en 1990 il a participe&#769; a&#768; une trentaine d'expositions qu'elles soient personnelles ou collectives. Malgre&#769; ses nombreuses occupations professionnelles (il est directeur du Centre Historique Minier de Lewarde et charge&#769; de cours a&#768; l'Universite&#769; de Lille) il ne la&#770;che pas son appareil photo. Ses photographies expose&#769;es a&#768; la Plus petite galerie du monde repre&#769;sentent les marche&#769;s de Roubaix dans les anne&#769;es 80 et c'est tout une ambiance de rencontres et de convivialite&#769; qui s'en de&#769;gage. Ces images surgissent du marche&#769; aux be&#770;tes et d'un marche&#769; aux puces de l'e&#769;poque. &#171; &lt;i&gt; Le monde a change&#769;, les gens sont parfois surpris de voir des enfants seuls dans la rue&lt;/i&gt; &#187; nous confie-t-il. Ses photographie donnent a&#768; voir un voyage nostalgique dans le temps.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Rencontre avec Aim&#233;e Thirion, photojournaliste</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/arts-et-culture/photographie/article/rencontre-avec-aimee-thirion-photojournaliste</link>
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		<dc:date>2021-05-28T14:02:19Z</dc:date>
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		<dc:subject>photojournaliste</dc:subject>
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		<dc:subject>Aim&#233;e Thirion</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La Chope est ouverte ! Les copains sont la, la tronche r&#233;jouie et le verre &#224; la main. La parenth&#232;ses merdeuse est finie ! En terrasse, malgr&#233; la pluie qui menace, Aime&#769;e commande un jus de raisin et me tend une photo en me disant : &#171; Elle s'est construite devant moi. Un moment magique. Elle pourrait illustrer l'article ? &#187; C'est vrai qu'elle est forte cette image. Elle est pourtant le fruit d'un long cheminement qu'Aime&#769;e me raconte entre le brouhaha et les rires joyeux des clients qui se (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Chope est ouverte ! Les copains sont la, la tronche r&#233;jouie et le verre &#224; la main. La parenth&#232;ses merdeuse est finie ! En terrasse, malgr&#233; la pluie qui menace, Aime&#769;e commande un jus de raisin et me tend une photo en me disant : &#171; &lt;i&gt; Elle s'est construite devant moi. Un moment magique. Elle pourrait illustrer l'article ?&lt;/i&gt; &#187; C'est vrai qu'elle est forte cette image. Elle est pourtant le fruit d'un long cheminement qu'Aime&#769;e me raconte entre le brouhaha et les rires joyeux des clients qui se retrouvent.
C'est d'abord des souvenirs d'enfance qui lui reviennent. Elle tenant la main de sa me&#768;re devant un rideau qui s'ouvre, La Ronde de nuit de Rembrandt apparaissant devant ses yeux. C'est le festival d'Avignon avec ses parents, les muse&#769;es, la musique classique, la &lt;i&gt;Symphonie n&#176;7&lt;/i&gt; de Beethoven. Elle, encore enfant, dans les are&#768;nes d'Orange, fascine&#769;e par la diffusion de la musique dans cet espace. &#171; &lt;i&gt;Petite, je voulais e&#770;tre clown-violoniste. Mes parents e&#769;taient tre&#768;s ouverts. J'ai donc appris le solfe&#768;ge, le violon. Aussi un stage de cirque avec Arlette Gruss.&lt;/i&gt; &#187; Mon chien cherche les caresses de table en table. Dans cette ambiance festive, Aime&#769;e revient sur la musique. &#171; &lt;i&gt;C'est un art non palpable, myste&#769;rieux&lt;/i&gt; &#187;, qui lui semble tellement proche de son travail. &#171; &lt;i&gt;La photo est comme une partition, faite de bruit et de silence. &lt;/i&gt; &#187; Aime&#769;e se veut pre&#769;cise pour parler de son travail, revenant sur un mot qu'elle trouve approximatif. Son cheminement est aussi passe&#769; par l'Espagne, quand, jeune fille au pair, elle e&#769;tait he&#769;berge&#769;e chez une peintre passionne&#769;e de surre&#769;alisme. Elle rede&#769;couvrait alors l'art rejete&#769; a&#768; l'adolescence. Elle avait pourtant toujours dessine&#769; et photographie&#769;. A&#768; son retour en France, candidatant a&#768; un poste apre&#768;s une formation de maquettiste/infographiste, elle montrait ses photos : une se&#769;rie sur les vieux murs de&#769;catis roubaisiens. S'en suivait un stage a&#768; la Mairie de Lille comme photographe et elle de&#769;couvrait enfin ce qu'elle voulait faire : &#171; &lt;i&gt;Rencontrer des gens, raconter des histoires par la photo.&lt;/i&gt; &#187;
En 2000, elle devenait photographe inde&#769;pendante. &#171; &lt;i&gt; J'ai des commandes pour des journaux (&lt;i&gt;Le Monde, Libe&#769;ration&lt;/i&gt;, Les Jours, etc.) mais je travaille aussi sur des sujets a&#768; long terme dans lesquels je vais vivre plu- sieurs anne&#769;es, comme, entre autres, mon travail sur les Palestiniens a&#768; Beyrouth.&lt;/i&gt; &#187; Malgre&#769; les verres qui s'entrechoquent, j'e&#769;coute Aime&#769;e me parler passionne&#769;ment de sa de&#769;marche, de cette empathie avec laquelle elle aborde sans jugement quelqu'un pour un portrait. &#171; &lt;i&gt;Je me concentre sur l'observation de la personne, ses gestes, le lieu, la lumie&#768;re. Je lui dis toujours :&lt;/i&gt; &#8220;ON va faire la photo&#8221;. &#187; Elle me parle de ses reportages en bin&#244;me avec un journaliste. &#171; &lt;i&gt;Nous sommes compl&#233;mentaires. Il ne d&#233;crit pas mon image, je n'illustre pas son texte. Comme journaliste, je ne crois pas &#224; l'objectivit&#233; mais &#224; l'honn&#234;tet&#233;. L'important c'est de se d&#233;tacher de soi-me&#770;me, de sa propre interpre&#769;tation. Plus tu passes de temps sur un sujet, plus tu t'oublies. On a tous des cliche&#769;s dont il faut s'e&#769;loigner. Il est important de se de&#769;tacher de sa propre culture. C'est cela qui me passionne. Il faut aussi avoir quelque chose a&#768; dire. Pour moi, une bonne photo doit amener au de&#769;bat. &lt;/i&gt; &#187;
Le ciel s'assombrit. Le auvent de La Chope n'abritera pas tout le monde quand il pleuvra. Aime&#769;e pre&#769;fe&#768;re partir. En me laissant la photo, elle me dit : &#171; &lt;i&gt;Il y a tant a&#768; faire.&lt;/i&gt; &#187; Je pense qu'elle a e&#769;galement beaucoup a&#768; dire. Fuck la pluie, les terrasses trop petites et les 3 500 signes !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le bon fonds de Ren&#233; Gabrelle </title>
		<link>https://libertehebdo.fr/arts-et-culture/photographie/article/le-bon-fonds-de-rene-gabrelle</link>
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		<dc:date>2019-05-03T15:13:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Allienne</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Une belle exposition de photographies glan&#233;s par l'ancien journaliste de&lt;i&gt; Libert&#233;,&lt;/i&gt; &#224; voir en ce moment &#224; Seclin.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/arts-et-culture/photographie/" rel="directory"&gt;Photographie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton546-e0fcd.jpg?1779544370' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Une trentaine d'instantan&#233;s noir et blanc, saisis entre 1957 et 1992 par Rene&#769; Gabrelle, ex-journaliste au quotidien &lt;i&gt;Libert&#233;&lt;/i&gt;, sont expos&#233;s jusqu'au
25 mai a&#768; la mairie de Seclin. Un travail et un observateur de la vie sociale de la r&#233;gion a&#768; d&#233;couvrir sans tarder.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;ll est des greniers et des placards qui rec&#232;lent des tr&#233;sors. Passionn&#233; de photographie depuis l'enfance, Rene&#769; Gabrelle a accumule&#769; des milliers de n&#233;gatifs 6 x 6 qui dormaient et risquaient les outrages de l'oubli. Il aura fallu la curiosite&#769; d'un autre photographe de la r&#233;gion, Emmanuel Goulliart, pour leur redonner une nouvelle vie et une visibilite&#769; in&#233;dite. A&#768; la recherche d'images de femmes et d'enfants pour sa maison d'&#233;dition (il est &#233;galement g&#233;rant d'&#201;tag&#232;re&#233;ditions), sa qu&#234;te l'a mene&#769; jusqu'a&#768; Rene&#769; Gabrelle qui lui a ouvert ses archives. &#171; &lt;i&gt; J'ai d&#233;couvert des photographies a&#768; la Doisneau, mais en Nord-Pas-de Calais ! &#187;&lt;/i&gt;, s'exclame-t-il. Une comparaison qu'il soutient toujours tant l'humanite&#769; dans le regard des personnes photographi&#233;es est profonde.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Le bo&#238;tier du p&#232;re &lt;/h3&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, Rene&#769; Gabrelle n'a jamais approche&#769; le photographe humaniste et jure ne s'en &#234;tre m&#234;me pas inspir&#233;. Il faut donc plut&#244;t voir dans ses travaux le r&#233;sultat a&#768; la fois d'une passion et d'une histoire. La passion s'est r&#233;v&#233;l&#233;e lorsque, enfant, il a emprunte&#769; le bo&#238;tier que poss&#233;dait son p&#232;re. &lt;i&gt;&#171; Depuis, je n'ai jamais cesse&#769; de prendre des photos &#187;&lt;/i&gt;, dit-il. &#171; &lt;i&gt; Mais si je n'ai rien contre les rangs d'oignons&lt;/i&gt; [les personnes posant align&#233;es c&#244;te &#224; c&#244;te, a&#768; l'inverse de l'instantane&#769; &#8211; ndlr], &lt;i&gt;je voulais sortir de l'ordinaire, faire plus original et rendre la vie &lt;/i&gt; &#187;. Et puis, il y a son histoire professionnelle qui va servir d'acc&#233;l&#233;rateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rene&#769; Gabrelle commence a&#768; travailler comme ouvrier de ferme a&#768; Bapaume, dans le Pas-de Calais, ou&#768; il est ne&#769; 16 ans plus t&#244;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes en 1947, au sortir de la guerre. Par la suite, il est ouvrier dans le b&#226;timent et adh&#232;re parall&#232;lement aux Jeunesses communistes. Cela lui permet de rencontrer L&#233;andre Letoquart, alors directeur de &lt;i&gt;Libert&#233;&lt;/i&gt;. C'est une premi&#232;re approche du journalisme qui se concr&#233;tise apre&#768;s son retour d'Alg&#233;rie ou&#768; il avait &#233;t&#233; appele&#769;. Rencontre avec le r&#233;dacteur en chef, Jacques Estager, p&#233;riode d'essai r&#233;ussie, embauche au si&#232;ge lillois, rue de Lannoy, comme secr&#233;taire de r&#233;daction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les journalistes lui font d&#233;couvrir le terrain en l'emmenant en reportage. Il attrape le virus pour de bon. &#171; &lt;i&gt; A l'&#233;poque, il fallait a&#768; la fois &#233;crire et prendre des photos &#187;&lt;/i&gt;, se souvient-il. C'est la&#768; que tout commence s&#233;rieusement. Il apprend a&#768; d&#233;velopper les films et a&#768; faire des tirages papier sous le regard attentif, parfois impatient, du photographe Marcel Deccuber et du chef du service photo Elie Maleri (son formateur).&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;P&#234;cheurs et mineurs&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Rapidement, il devient journaliste correspondant a&#768; Boulogne-sur-Mer et, un an plus tard, a&#768; B&#233;thune-Bruay. Des p&#234;cheurs aux mineurs, si l'on accepte le raccourci, il d&#233;couvre des m&#233;tiers et des rapports humains tr&#232;s riches. La vie des mineurs, la descente dans la fosse, la p&#233;nibilit&#233; du travail... Il note, photographe et rentre daredare a&#768; Lille pour &#233;crire ses articles et d&#233;velopper ses photos. En dehors de ses heures de travail professionnel, il trimballe encore son bo&#238;tier 6 x 6, dans les quartiers, les rues, sur les places et les plages afin de r&#233;aliser des prises de vue diff&#233;rentes. Il continuera ainsi des ann&#233;es durant, jusqu'en 1992 o&#249;, devenu r&#233;dacteur en chef adjoint de Liberte&#769;, il est licencie&#769; &#224; la liquidation du titre. Fin d'une belle histoire, de&#769;but d'une autre plus m&#233;connue. S&#233;lectionn&#233;es parmi les innombrables cartons qu'il conservait &#171; &lt;i&gt;sans trop savoir qu'en faire &lt;/i&gt; &#187;, les photos r&#233;unies sous le titre Les femmes et les enfants d'abord donnent a&#768; voir la vie sociale des d&#233;cennies 50, 60, 70... Des enfants qui jouent et se poursuivent, des enfants qui rient, qui glissent sur les sols gel&#233;s, des jeunes filles, des m&#232;res et des &#233;pouses dans leur vie quotidienne, au jardin Vauban de Lille, au bal populaire. Mais aussi des ouvriers lors d'un meeting de mineurs. Et toujours cette vie, cette humanit&#233;, cet optimisme qui transparaissent, surprennent et savent s&#233;duire les femmes et les hommes d'aujourd'hui.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Olivier Despicht, le portrait &#224; taille humaine</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/arts-et-culture/photographie/article/olivier-despicht-le-portrait-a-taille-humaine</link>
		<guid isPermaLink="true">https://libertehebdo.fr/arts-et-culture/photographie/article/olivier-despicht-le-portrait-a-taille-humaine</guid>
		<dc:date>2019-01-03T13:58:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Franck Jakubek</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Olivier Despicht fait la une de Libert&#233; Hebdo. Portrait.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/arts-et-culture/photographie/" rel="directory"&gt;Photographie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L150xH104/arton240-faaaa.jpg?1779544370' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='104' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Libert&#233; Hebdo&lt;/i&gt; offre sa une &#224; un artiste chaque d&#233;but d'ann&#233;e. &lt;a href='https://libertehebdo.fr/arts-et-culture/photographie/article/une-oeuvre-et-un-artiste-a-la-une' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Cette fois, c'est le photographe Olivier Despicht&lt;/a&gt;. Portrait d'un portraitiste.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis l'&#226;ge de seize ans, il sait qu'il veut &#234;tre photographe. Son premier salaire, il l'a investi dans l'achat d'un appareil photo. Un appareil qu'il a toujours. Olivier Despicht vit, respire et pense photographie. C'est comme &#231;a. Sa silhouette longiligne et sa d&#233;marche calme contrastent avec un regard toujours en mouvement, vif, ac&#233;r&#233;, mais bienveillant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un d&#233;tour par Saint-Luc, &#224; Tournai, en Belgique, lui conf&#232;re le bagage technique qu'il va tout de suite confronter &#224; la r&#233;alit&#233; de la prise de vues de commande. Nous sommes &#224; l'or&#233;e des ann&#233;es 90. Il &#339;uvre pour les grands de la VPC, et les catalogues d'abord, comme Les 3 Suisses, apr&#232;s quelques mois de gal&#232;re, puis pour la publicit&#233;, comme photographe salari&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_492 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;192&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/492/6b5fcfc2189c471efe618970c8e9f13496b78bc7c3a7a9d72e347ef362482bfd/jpg/photo_od_double.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/492/6b5fcfc2189c471efe618970c8e9f13496b78bc7c3a7a9d72e347ef362482bfd/jpg/photo_od_double.jpg' width='500' height='754' alt='' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-492 '&gt;Portrait en surimpression d'Olivier Despicht r&#233;alis&#233; par des stagiaires du centre de formation d'apprentis de Laon (Aisne), avec La Chambre d'eau, association culturelle de Le Favril (Nord).
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, il partage son temps entre le Centre d'Arts plastiques et visuels (CAPV), rue des Sarrazins &#224; Lille, o&#249; il enseigne &#224; mi-temps, et des ateliers pour la Maison de la culture de Tournai pour un public d'adultes. Il sort d'un stage, et en janvier va participer &#224; une rencontre dans un coll&#232;ge &#224; la demande d'un prof.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et entre deux, il travaille sur ses projets. &#171; &lt;i&gt;Enseigner, c'est mon m&#233;tier d&#233;sormais &lt;/i&gt; &#187;, confie-t-il, et il adore &#231;a, visiblement. Transmettre, donner des cl&#233;s... &#171; &lt;i&gt; Ce n'est jamais la m&#234;me chose tous les ans, le programme est identique mais les approches sont diff&#233;rentes, les participants ne sont jamais les m&#234;mes &#187;. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il reste en veille, toujours en train de se nourrir des images des autres, de d&#233;couvrir de nouveaux travaux. Et se consacre &#224; c&#339;ur perdu aux trois piliers de sa pratique, le paysage, ses mod&#232;les et sa femme. Trois univers r&#233;currents, o&#249; le portrait est omnipr&#233;sent. &#171; &lt;i&gt;M&#234;me le paysage, c'est un mod&#232;le disponible. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Myl&#232;ne, sa compagne et mod&#232;le&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Avec sa compagne, Myl&#232;ne Chevalier, il s'est institu&#233; un compagnonnage artistique unique. Elle est son mod&#232;le par excellence. Avec un suivi et une pratique r&#233;guli&#232;re qui l'ont amen&#233; &#224; devoir trier deux cent mille images prises lors de plus de cinq cents s&#233;ances pour n'en retenir qu'une quarantaine pour une exposition qui s'est d&#233;roul&#233;e en 2017 &#224; la galerie du Lapin Perdu &#224; Tournai.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_491 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;60&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/491/1d04fecaaedc632f99367acb86922edaebec56b24ef96f13d1ca6db1d2d5805e/jpg/photo_od_myle_ne_e_cran.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/491/1d04fecaaedc632f99367acb86922edaebec56b24ef96f13d1ca6db1d2d5805e/jpg/photo_od_myle_ne_e_cran.jpg' width='500' height='332' alt='' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-491 '&gt;&lt;i&gt;Myl&#232;ne 2009-2016, 26 janvier 2013&lt;/i&gt; (Photo Olivier Despicht)
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Sa premi&#232;re expo d&#233;j&#224;, au milieu des ann&#233;es 90, mettait en sc&#232;ne leur complicit&#233; dans un ensemble de &lt;i&gt;photomatons&lt;/i&gt; exceptionnels &#224; la galerie Fronti&#232;re(s) dirig&#233;e et cr&#233;&#233;e par le regrett&#233; G&#233;rard Duchesne &#224; Hellemmes, pr&#232;s de Lille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Travailleur acharn&#233; qui trie, classe, et s&#233;lectionne avec pr&#233;cision ses images, Olivier ne cache pas qu'il s'est servi de la photo pour combattre la timidit&#233;. Il ne dit pas combien il fait vivre son art avec humanit&#233; m&#234;me s'il n'en vit pas. Loin de tous circuits commerciaux, son r&#233;seau est celui d'amis, de rencontres artistiques tiss&#233;es au fil du temps, avec constance et fid&#233;lit&#233;. Et un profond respect pour l'&#226;me de ses sujets. &#171; &lt;i&gt;C'est plus facile pour moi de faire le portrait de quelqu'un que je ne connais pas &lt;/i&gt; &#187;, avoue-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme si dans ce cas les seuls param&#232;tres techniques comptaient. Une bourse d'aide &#224; la cr&#233;ation de la DRAC en 1999, qu'il a tout de suite investie en film Polaroid 55, avec n&#233;gatif, pour travailler ses portraits &#224; la chambre, puis une autre de la part de la R&#233;gion quelques ann&#233;es plus tard lui ont permis de se sentir &#171; &lt;i&gt;un peu rep&#233;r&#233; &lt;/i&gt; &#187;. Mais ne lui ont pas enlev&#233; sa simplicit&#233; et sa gentillesse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous pourrez d&#233;couvrir une partie de sa fa&#231;on de travailler le 9 janvier lors du vernissage de l'exposition&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Travaux r&#233;alis&#233;s avec quatre autres photographes et les stagiaires de l'asso (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; r&#233;alis&#233;e avec les jeunes participants &#224; l'atelier men&#233; gr&#226;ce &#224; l'association Etin-Celles (Belgique) en lien avec le &lt;a href=&#034;https://www.ramdamfestival.be&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;festival Ramdam&lt;/a&gt;, le festival tournaisien du film qui d&#233;range. Un &lt;i&gt;workshop&lt;/i&gt; sur la &#171; &lt;i&gt; culture qui ne sert &#224; rien et qui co&#251;te cher &#187;&lt;/i&gt;, un pied de nez aux marchands con&#231;u sur six &#224; huit mois avec quatre autres photographes et un groupe de participants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une occasion de venir constater la qualit&#233; et la profondeur de ses r&#233;alisations en attendant une grande et belle exposition &#224; Lille que nous r&#233;clamons &#224; grands cris. A bon entendeur...&lt;/p&gt;
&lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;POUR ALLER PLUS LOIN&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;&lt;sc&gt;Le travail d'Olivier Despicht en deux livres&lt;/sc&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Amandinois&lt;/i&gt;, issu d'un travail r&#233;alis&#233; de portraits en relais avec les habitants lors d'une r&#233;sidence d'artiste &#224; Mortagne-du-Nord financ&#233; par le Conseil g&#233;n&#233;ral dans le cadre de &#171; Pr&#233;sences artistiques &#187; en 2012, avec le soutien financier pour la publication du Conseil R&#233;gional Nord-Pas-de-Calais.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Vacances&lt;/i&gt;, issu aussi d'une r&#233;sidence d'artiste, con&#231;u en juillet dans des lieux vides, des locaux commerciaux vacants des centre-villes de Maubeuge et Aulnoye-Aymeries en 1998. L'association Maubeugeoise Idem+arts mobilisa une quinzaine d'artistes, plasticiens et photographes en leur donnant carte blanche. Au fur et &#224; mesure des d&#233;placements entre les deux communes, Olivier Despicht s'est plus attach&#233; &#224; photographier les paysages, un de ses leitmotiv, lors des nombreux trajets.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;sc&gt;Et sur le web et les r&#233;seaux sociaux&lt;/sc&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Le site&lt;a href=&#034;http://olivierdespicht.blogspot.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;d'Olivier Despicht&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Retrouvez-le &#233;galement sur &lt;a href=&#034;https://fr-fr.facebook.com/olivier.despicht&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Facebook&lt;/a&gt; et sur &lt;a href=&#034;https://www.instagram.com/olivier_despicht/?hl=fr&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Instagram&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;sc&gt;mots d'ailleurs&lt;/sc&gt; &lt;br class='manualbr' /&gt;Voici ce que disent les &#233;ditions l'H&#233;liotrope au sujet de sa s&#233;rie &lt;a href=&#034;http://www.heliotrope-online.com/online-portfolios/olivier-despicht-mylene/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#034;Myl&#232;ne 2009-2016&#034;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Travaux r&#233;alis&#233;s avec quatre autres photographes et les stagiaires de l'asso Etin-Celles. Vernissage mercredi 9 janvier &#224; partir de 18h30, Les Locos donnent de la Voix, 30 quai Saint Brice &#224; Tournai&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Une &#339;uvre et un artiste &#224; la une</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/arts-et-culture/photographie/article/une-oeuvre-et-un-artiste-a-la-une</link>
		<guid isPermaLink="true">https://libertehebdo.fr/arts-et-culture/photographie/article/une-oeuvre-et-un-artiste-a-la-une</guid>
		<dc:date>2019-01-03T13:15:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Franck Jakubek</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Tradition artistique oblige, notre journal ouvre 2019 mais aussi sa premi&#232;re page de l'ann&#233;e en compagnie du photographe lillois Olivier Despicht.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/arts-et-culture/photographie/" rel="directory"&gt;Photographie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L150xH120/arton238-aef98.jpg?1779544370' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='120' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est une tradition au Nouvel An depuis longtemps &#224; &lt;i&gt;Libert&#233; Hebdo&lt;/i&gt; d'offrir notre une &#224; un artiste. Nous avons certes parfois manqu&#233; &#224; notre rendez-vous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette fois nous ouvrons l'ann&#233;e sur le travail d'un photographe acharn&#233;. &lt;a href='https://libertehebdo.fr/arts-et-culture/photographie/article/olivier-despicht-le-portrait-a-taille-humaine' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Le Lillois Olivier Despicht a eu la gentillesse de se pr&#234;ter au jeu.&lt;/a&gt; Qu'il en soit ici remerci&#233;. Sa participation est un cadeau pour nous et pour vous, amis et lecteurs. D'autant plus qu'il a support&#233; avec le sourire nos contraintes et notre joyeux bazar ! Et il n'a eu que quelques heures pour choisir, faire des sacrifices, pour trouver &#171; la &#187; photo qui correspondait &#224; son &#233;tat d'esprit pour cette nouvelle ann&#233;e. Partez &#224; la d&#233;couverte de son travail, &#233;motion garantie.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_490 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;134&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/490/5211ca6750b1c13ddb2170f2867e0ef7b7063f000ffd34f81e0db8ca7285f020/jpg/une_1357_1-2.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/490/5211ca6750b1c13ddb2170f2867e0ef7b7063f000ffd34f81e0db8ca7285f020/jpg/une_1357_1-2.jpg' width='500' height='723' alt='' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-490 '&gt;A la une de l'&#233;dition du 4 janvier 2019 de Libert&#233; Hebdo : Billy-Berclau, 11/08/2018. En haut : l'original. (Photo Olivier Despicht)
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;A l'origine de cette image : une nouvelle qu&#234;te photographique hors-norme non encore publi&#233;e et dont &lt;i&gt;Libert&#233; Hebdo&lt;/i&gt; a la primeur, le rond-point.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En partant du principe qu'ils sont par nature dans le paysage, accessibles par nature, et souvent couverts par des d&#233;corations urbaines ou des &#339;uvres surprenantes, alors Olivier Despicht multiplie les escapades et rep&#232;re au fil de la route des ronds-points petits ou gros, urbains ou ruraux, verdis ou simples galettes de b&#233;tons et de briques, ne se restreint pas sur le nombre de clich&#233;s, &#233;vite les contre-jours, et accumule depuis f&#233;vrier 2018 des centaines de clich&#233;s issus des r&#233;seaux routiers de la r&#233;gion mais aussi outre-Qui&#233;vrain, car les ronds-points sont omnipr&#233;sents &#233;galement chez nos voisins belges. Celui choisi est situ&#233; &#224; Billy-Berclau, dans le Pas-de-Calais.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'&#339;il de G&#233;rald Bloncourt s'est &#233;teint</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/arts-et-culture/photographie/article/l-oeil-de-gerald-bloncourt-s-est-eteint</link>
		<guid isPermaLink="true">https://libertehebdo.fr/arts-et-culture/photographie/article/l-oeil-de-gerald-bloncourt-s-est-eteint</guid>
		<dc:date>2018-11-09T23:35:42Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Franck Jakubek</dc:creator>


		<dc:subject>Photo</dc:subject>
		<dc:subject>Ha&#239;ti</dc:subject>
		<dc:subject>journalisme</dc:subject>
		<dc:subject>Portugal</dc:subject>
		<dc:subject>immigration</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;D&#233;c&#232;s du photographe G&#233;rald Bloncourt qui a v&#233;cu une partie de son existence &#224; Roubaix.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/arts-et-culture/photographie/" rel="directory"&gt;Photographie&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/mot/photo" rel="tag"&gt;Photo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://libertehebdo.fr/mot/haiti" rel="tag"&gt;Ha&#239;ti&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://libertehebdo.fr/mot/journalisme" rel="tag"&gt;journalisme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://libertehebdo.fr/mot/portugal" rel="tag"&gt;Portugal&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://libertehebdo.fr/mot/immigration" rel="tag"&gt;immigration&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/arton107-9c722.jpg?1779544370' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il aurait eu quatre-vingt-douze ans le 4 novembre. G&#233;rald Bloncourt, po&#232;te photographe et plasticien, nous a quitt&#233;s lundi 29 octobre. Il a rejoint son fr&#232;re Tony, r&#233;sistant fusill&#233; &lt;i&gt;&#171; &#224; vingt et un ans et dix jours &#187;&lt;/i&gt; parmi les premiers au mont Val&#233;rien (Hauts-de-Seine), en 1942. N&#233; &#224; Ha&#239;ti, il participa &#224; la fondation du Centre d'art ha&#239;tien en 1944.&lt;br class='manualbr' /&gt;Au renversement du gouvernement Lescot en 1946, il d&#233;barque en France. C'est la photographie qui le fera vivre. En 1948, il rentre au service photo de &lt;i&gt;l'Humanit&#233;&lt;/i&gt;. Il y couvrira, pendant plus de vingt ans, toutes les luttes sociales. G&#233;rald Bloncourt travailla ensuite pour &lt;i&gt;Avant-Garde&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;La Nouvelle Vie ouvri&#232;re&lt;/i&gt; (NVO), mais il mena sa carri&#232;re en ind&#233;pendant, d&#233;posant chaque jour ses clich&#233;s dans toutes les r&#233;dactions parisiennes.&lt;br class='manualbr' /&gt;Il est principalement connu pour son travail sur l'&#233;migration portugaise pour lequel il a obtenu de nombreuses r&#233;compenses. &lt;i&gt;&#171; Il ne faut pas perdre de vue que l'ennemi commun c'est le capitalisme &#187;&lt;/i&gt;, confiait-il en 2016 &#224; &lt;i&gt;Libert&#233; Hebdo&lt;/i&gt; &#224; l'occasion d'un portrait que nous lui avions consacr&#233;. Il v&#233;cut une partie de sa vie &#224; Roubaix et avait renou&#233; contact en 2014 avec la r&#233;gion autour d'un projet sur les cour&#233;es de la cit&#233; du textile.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_244 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;57&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/244/a6572e100cc819952efa100f9d6202ce7cde7a4c028a727e63635dc3815007df/jpg/gerarld_bloncourt_roubaix_13122014_credit_franck_jakubek_21_.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/244/a6572e100cc819952efa100f9d6202ce7cde7a4c028a727e63635dc3815007df/jpg/gerarld_bloncourt_roubaix_13122014_credit_franck_jakubek_21_.jpg' width='500' height='889' alt='' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-244 '&gt;&lt;strong&gt;G&#233;rald Bloncourt en d&#233;cembre 2014.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-244 '&gt;Photo Franck Jakubek
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Une vingtaine de ses photos sont expos&#233;es &#224; la Maison du projet de la Laini&#232;re. Une initiative qui a vu le jour gr&#226;ce au coup d'&#339;il d'Eric Lebrun, des &#233;ditions Light Motiv. A voir, pour se plonger dans une (infime) partie du travail d'un des derniers photographes humanistes du XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;sub&gt;Exposition &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://www.facebook.com/events/475912289581201/?active_tab=about&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;M&#233;moire vive&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, jusqu'au 20 d&#233;cembre 2018 &#224; la Maison du projet de la Laini&#232;re, 151, rue d'Oran, &#224; Roubaix. Entr&#233;e libre. Renseignements : 03.20.11.57.63 ou 03.20.65.31.90&lt;/sub&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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