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	<title>Libert&#233; Hebdo</title>
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	<description>Libert&#233; Hebdo est un hebdomadaire fran&#231;ais couvrant l'actualit&#233; des Hauts-de-France.</description>
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		<title>Libert&#233; Hebdo</title>
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		<title>Alerte s&#233;cheresse , vers un &#233;t&#233; infernal</title>
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		<dc:date>2023-06-16T12:28:19Z</dc:date>
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		<dc:creator>Virginie Menvielle</dc:creator>



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&lt;p&gt;Apr&#232;s les &#233;pisodes caniculaires de l'an dernier et avec les faibles pr&#233;cipitations de cet hiver, les risques de manque d'eau se g&#233;n&#233;ralisent dans la r&#233;gion. Les pr&#233;fets de l'Oise et de l'Aisne ont d&#233;j&#224; mis en place des interdictions, tandis que dans le Nord, on surveille attentivement les consommations. Il y a un mois, aucun d&#233;partement des Hauts-de-France n'&#233;tait en &#233;tat de s&#233;cheresse. Il pleuvait et les temp&#233;ratures restaient fra&#238;ches. Cependant, l'absence de pluies significatives entre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/environnement/" rel="directory"&gt;Environnement&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s les &#233;pisodes caniculaires de l'an dernier et avec les faibles pr&#233;cipitations de cet hiver, les risques de manque d'eau se g&#233;n&#233;ralisent dans la r&#233;gion. Les pr&#233;fets de l'Oise et de l'Aisne ont d&#233;j&#224; mis en place des interdictions, tandis que dans le Nord, on surveille attentivement les consommations.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il y a un mois, aucun d&#233;partement des Hauts-de-France n'&#233;tait en &#233;tat de s&#233;cheresse. Il pleuvait et les temp&#233;ratures restaient fra&#238;ches. Cependant, l'absence de pluies significatives entre le 20 janvier et le 20 f&#233;vrier n'a pas permis aux nappes phr&#233;atiques de se recharger.
R&#233;sultat, l'Avesnois (sud-est du d&#233;partement du Nord) mais aussi la Thi&#233;rache (entre Nord, Aisne et Ardennes) sont dans l'&#171; orange &#187; selon les donn&#233;es analys&#233;es par le Bureau de recherches g&#233;ologiques et mini&#232;res (BRGM, voir carte ci-dessous). L'&#233;tat des nappes d'eau souterraine dans le d&#233;partement de l'Aisne au 15 avril &#233;tait particuli&#232;rement alarmant. Malgr&#233; une pluviom&#233;trie favorable en mars et d&#233;but avril, &#171; &lt;i&gt;les cumuls de pr&#233;cipitations pour la p&#233;riode de recharge 2022-2023 sont en d&#233;ficit de 8 % par rapport &#224; la normale sur le d&#233;partement de l'Aisne&lt;/i&gt; &#187;, indique la Pr&#233;fecture. Ce territoire, tout comme l'Avesnois, &#233;taient dans le rouge, le seuil critique, il y a encore un mois.&lt;/p&gt;
&lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;Premi&#232;re restrictions&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, gr&#226;ce aux pluies d'avril et d&#233;but mai, la situation des nappes est un peu moins alarmante, mais les risques de s&#233;cheresse demeurent. Tout le d&#233;partement de l'Aisne est dans le rouge. Le pr&#233;fet, Thomas Campeaux a mis en place un arr&#234;t&#233; le 8 juin restreignant les usages d'eau sur une partie du territoire. Une d&#233;cision prise en cons&#233;quence du &#171; &lt;i&gt;d&#233;bit particuli&#232;rement faible de la rivi&#232;re l'Escaut et [du] niveau tr&#232;s bas des nappes phr&#233;atiques lors d'une p&#233;riode de rechargement des nappes&lt;/i&gt; &#187;, pr&#233;cise la pr&#233;fecture ; 26 communes sont concern&#233;es.
Des restrictions ont &#233;t&#233; mises en place sur l'ensemble de ces zones. Dans les deux secteurs en alerte, il est d&#233;sormais interdit d'arroser les pelouses, les massifs fleuris, les jardins potagers et les terrains de foot entre 10 heures et 18 heures. Quant aux terrains de golf, il est interdit de les arroser entre 8 heures et 20 heures. Il est aussi prohib&#233; de remplir les plans d'eau et les piscines priv&#233;es. Il n'est plus possible de laver les v&#233;hicules particuliers, (sauf avec du mat&#233;riel haute pression recyclant l'eau), tout comme les fa&#231;ades, toitures et trottoirs. Du c&#244;t&#233; agricole, l'irrigation est restreinte. Elle est interdite entre 10 et 18 heures si elle a lieu par forage ou par pr&#233;l&#232;vements dans les eaux superficielles. Dans l'industrie, la consommation d'eau est r&#233;duite. Enfin, l'alimentation des fontaines publiques d'ornement est proscrite. Il faut &#233;galement r&#233;duire l'alimentation des canaux et pr&#233;venir avant toute man&#339;uvre sur les barrages. Dans le Nord, aucune mesure &#233;quivalente n'a encore &#233;t&#233; prise. Mais les risques de s&#233;cheresse y demeurent inqui&#233;tants. La pr&#233;fecture du Nord a donc d&#233;cid&#233; de placer l'ensemble du d&#233;partement en vigilance s&#233;cheresse. Par cons&#233;quent, le pr&#233;fet, Georges-Fran&#231;ois Leclerc demande &#224; &#171; &lt;i&gt;tous les usagers&lt;/i&gt; (particuliers, agriculteurs, industriels et collectivit&#233;s) &lt;i&gt;de diminuer leurs consommations d'eau potable ainsi que leurs pr&#233;l&#232;vements dans le milieu naturel pour ne pas porter atteinte &#224; la ressource.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_3713 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3713/34b96239f529fcfba28551735a6adbdde013ea7b34e6cec46471005b510d3e00/png/risque_se_cheresse_nappes_a_e_njeux_mai_2023_cre_dit_brgm_.png' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3713/34b96239f529fcfba28551735a6adbdde013ea7b34e6cec46471005b510d3e00/png/risque_se_cheresse_nappes_a_e_njeux_mai_2023_cre_dit_brgm_.png' width='500' height='476' alt='' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;P&#233;ril en la demeure pour 30 communes&lt;/h3&gt;&lt;div class='spip_document_3714 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3714/91d0d64a8a09041c74b55c0f3ec6ba1a9bb3635dcf3bc09efe7beca4606c152c/jpg/adobestock_17276037_preview.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3714/91d0d64a8a09041c74b55c0f3ec6ba1a9bb3635dcf3bc09efe7beca4606c152c/jpg/adobestock_17276037_preview.jpg' width='500' height='750' alt='' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Au fil des mois, l'ass&#232;chement prolong&#233; des sols entra&#238;ne des mouvements souterrains qui fragilisent durablement les constructions et creusent de profondes fissures dans le b&#226;ti. C'est pourquoi plusieurs communes ont &#233;t&#233; d&#233;clar&#233;es en &#233;tat de catastrophe naturelle (cons&#233;cutive &#224; la p&#233;riode de s&#233;cheresse entre le 1er avril et 30 septembre 2022) pour ac&#233;cl&#233;rer l'intervention des assureurs. C'est le cas de Merville, dans le Nord, qui vient de se voir d&#233;cerner ce &#171; label &#187;, tout comme 29 communes de l'Aisne auparavant : Bernoy-le-Ch&#226;teau, Bichancourt, Bohain-en-Vermandois, Ch&#226;teau-Thierry, Chauny, Corcy, Courboin, Epaux-Bezu, Favy-le-Martel, Folembray, Gandelu, Goussancourt, Guny, Leuilly-sous-Coucy, Longpont, Luzoir, Maizy, Malzy, Montdrepuis, Montaigu, Noyales, Pontavert, Saint-Gobain, Sinceny, Tergnier, Vendeuil, Viels-Maisons, Villequier-Aumont et Villers-Saint-Christophe.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un village sans eau potable depuis sept mois&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;D&#233;cembre 2022 : les habitants de Merlieux-et-Fouquerolles dans l'Aisne n'ont plus d'eau potable. En cause, la pr&#233;sence de r&#233;sidus du fongicide chlorothalonil, le pesticide plus connu sous le nom de chloridazone. Depuis cette date, les 250 habitants ne peuvent plus boire l'eau du robinet, ni m&#234;me l'utiliser pour se laver les dents ou cuisiner. Pour y rem&#233;dier, la mairie a mis en place une distribution de bouteilles d'eau, puis une fontaine publique &#224; 4 kilom&#232;tres du village. Tr&#232;s insuffisant pour Nicolas Richard, directeur du Centre permanent d'initiatives pour l'environnement (CPIE) et conseiller r&#233;gional &#233;cologiste : &#171; &lt;i&gt;Pour le CPIE qui compte une centaine de personnes, avec l'accueil des scolaires etc, ce n'&#233;tait pas une solution. Nous avons donc mis en place des bidons de 4 litres pour alimenter huit fontaines &#224; eau.&lt;/i&gt; &#187; Cette solution interm&#233;diaire dure depuis sept mois et a un prix... multipli&#233; par mille ! &#171; &lt;i&gt;Nous sommes pass&#233;s d'une facture de 45 &#8364; &#224; 45 000 &#8364; &lt;/i&gt; &#187;, soupire Nicolas Richard. Pis, depuis le 1er juin le prix de l'eau a augment&#233; alors qu'elle n'est toujours pas potable. Invraisemblable pour le conseiller r&#233;gional : &#171; &lt;i&gt;La mairie explique que c'est pour lisser la facture, pour que celle-ci augmente moins fortement quand on retrouvera de l'eau potable.&lt;/i&gt; &#187; R&#233;sultat, l'eau qui co&#251;tait auparavant moins de 1 euro HT du m&#232;tre cube, est pass&#233; &#224; 1,50 pour les particuliers et &#224; 1,75 pour les &#171; gros consommateurs &#187;, comme le CPIE. Et celle-ci va encore grimper comme le pr&#233;cise Nicolas Richard : &#171; &lt;i&gt;Pour pouvoir b&#233;n&#233;ficier d'aides, on est oblig&#233; de faire monter les prix &#224; 2,35 du m&#232;tre cube. Si ce n'est pas assez cher, on ne vous aide pas.&lt;/i&gt; &#187; Et, toutes ces augmentations ne sont pas pour r&#233;parer le r&#233;seau existant, pour ce bassin, le mal est fait, ce sera pour s'alimenter ailleurs. &#171; &lt;i&gt;En attendant qu'avec le manque d'eau, celui-ci soit pollu&#233; aussi&lt;/i&gt; &#187;, conclut, acerbe, le conseiller r&#233;gional.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pour les agriculteurs de l'Aisne, le changement des cultures s'impose&lt;/h3&gt;&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;L'&#233;t&#233; 2022 a &#233;t&#233; particuli&#232;rement rude pour le monde paysan et le changement radical de temp&#233;rature corr&#233;l&#233; aux vents du Nord place les exploitants dans une situation difficile. Entre inqui&#233;tudes et r&#233;signation, ils tentent de s'adapter.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Les plantes de printemps, les betteraves et les pommes de terre, n'ont pas eu le temps de faire de syst&#232;me racinaire et avec la chaleur elles s'ass&#232;chent&lt;/i&gt; &#187; , explique Olivier Dauger. L'ancien pr&#233;sident de la Chambre de l'agriculture de l'Aisne et administrateur du syndicat agricole FNSEA, &#233;voque une certaine inqui&#233;tude du monde paysan quant aux temp&#233;ratures actuelles et celles &#224; venir. La s&#233;cheresse, d&#233;j&#224; bien pr&#233;sente dans l'Aisne, fait craindre le pire aux agriculteurs du territoire. R&#233;gis Tricoteaux, &#233;leveur laitier &#224; Clairfontaine, en Thi&#233;rache (nord-est de l'Aisne) et &#233;lu de l'Union des syndicats agricoles de l'aisne (UNSAA) partage les craintes d'Olivier Dauger. &#171; &lt;i&gt;On essaye d'anticiper en faisant des stocks de fourrage, mais avec l'&#233;t&#233; 2022, on a tout utilis&#233; et l&#224;, avec la chaleur, l'herbe va s&#233;cher et on va se retrouver rapidement au moment o&#249; les b&#234;tes n'ont plus rien &#224; manger &lt;/i&gt; &#187;, souligne l'&#233;leveur. R&#233;sultat, il va sans doute falloir utiliser les stocks de fourrage bien plus t&#244;t que pr&#233;vu. Olivier Dauger abonde, un brin fataliste : &#171; &lt;i&gt;On peut produire des plantes qui consomment moins d'eau comme, justement, la betterave et la pomme de terre, on peut aussi travailler sur des couverts v&#233;g&#233;taux mais ce sont des amortisseurs, &#231;a ne fait pas de miracle. Quand il n'y a plus d'eau, il n'y a plus d'eau.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;Des pratiques &#224; faire &#233;voluer dans l'urgence&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;Sophie Tabary, mara&#238;ch&#232;re &#224; Lerzy, toujours en Thi&#233;rache, appr&#233;hende la situation, elle aussi, mais pas seulement l'&#233;t&#233; &#224; venir, elle voit plus loin. &#171; &lt;i&gt;Il va falloir discuter de la rar&#233;faction des ressources. L'agriculture est la premi&#232;re activit&#233; qui va souffrir du r&#233;chauffement climatique et cela arrive bien plus vite qu'on ne le pensait&lt;/i&gt; &#187;, s'inqui&#232;te-t-elle. Elle et son mari ont repris la ferme il y a dix ans, elle raconte : &#171; &lt;i&gt;On a des haies centenaires, &#224; Lerzy. Nous avons plant&#233; de nouvelles mais il faut dix ans pour qu'elles puissent prendre. Celles qu'on a plant&#233; survivront-elles au changement climatique ?&lt;/i&gt; &#187; Malgr&#233; ses craintes, l'agricultrice refuse de baisser les bras : &#171; Il faut qu'on revoit toute la mani&#232;re dont on implante les cultures, et avoir une vision compl&#232;tement diff&#233;rente de ce qu'on faisait il y a 50 ans. &#187; Elle ajoute avec conviction : &#171; &lt;i&gt;Des solutions, il y en a plein. Je suis persuad&#233;e que si on arrive &#224; avoir quelques victoires et prouver qu'il y a des moyens d'actions, on peut acter la transition.&lt;/i&gt; &#187; Elle donne comme exemple l'adaptation des cultures au climat.
R&#233;gis Tricoteaux met aussi en avant la n&#233;cessit&#233; de changer les pratiques : &#171; &lt;i&gt;Nous allons devoir r&#233;fl&#233;chir &#224; l'adaptation du nombre d'animaux par rapport &#224; la surface disponible.&lt;/i&gt; &#187; Autrement dit, avoir un nombre de g&#233;nisses adapt&#233;es au renouvellement du cheptel et non le double. L'&#233;leveur a du mal &#224; adopter une position aussi tranch&#233;e. Il commente : &#171; &lt;i&gt;Autrement, si on n'adapte pas la taille du troupeau, il faudra trouver d'autres parcelles pour nourrir le b&#233;tail.&lt;/i&gt; &#187; Pas si facile que &#231;a de changer.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;La parole &#224;...&lt;/h3&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Sophie Tabary, Pr&#233;sidente de l'association Bio en Hauts-de-France&lt;/h3&gt;&lt;div class='spip_document_3717 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3717/7999040060e82bc909fde76f3a3816ad6ad38073f3131852c45ce9860e822f13/jpg/sophietabary.jpg' width='459' height='431' alt='' /&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Il y a plein de solutions, l'adaptation des vari&#233;t&#233;s, donc moins rendements, l'agroforesterie... On peut, par exemple pour les pommiers, planter des hautes tiges ; ils sont moins productifs mais apportent plus d'ombre, ont des racines plus profondes et sont donc plus durables&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Olivier Dauger, Administrateur FNSEA&lt;/h3&gt;&lt;div class='spip_document_3715 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3715/1e3afa3eec767d203f6e7c3fedd96b2e9c1527017ed5cecbe982f1dd32f9c347/jpg/olivierdauger.jpg' width='500' height='494' alt='' /&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Toute la question de l'&#233;volution porte autour des vari&#233;t&#233;s, de la recherche g&#233;n&#233;tique et de la question de l'eau. Les rapports du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'&#233;volution du climat (Giec) sont tr&#232;s clairs, les plantations vont migrer vers le nord. Avec le r&#233;chauffement climatique, on va retrouver chez nous des productions qu'on voyait auparavant 300 ou 400 kilom&#232;tres plus au sud.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Nicolas Richard, Conseiller r&#233;gional membre de la commission agriculture&lt;/h3&gt;&lt;div class='spip_document_3716 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3716/98b1cfa662c50fdab2ccd0981f6dac31c3ff2b90febeb541538193838b997422/jpg/nicolasrichard.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3716/98b1cfa662c50fdab2ccd0981f6dac31c3ff2b90febeb541538193838b997422/jpg/nicolasrichard.jpg' width='500' height='375' alt='' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Il faut changer le mod&#232;le agricole mais aussi le mod&#232;le de consommation. Si on produit moins, il faut aussi qu'on consomme moins. La politique agricole commune est un tr&#232;s bon outil si on s'en sert vraiment &#224; l'&#233;chelle europ&#233;enne, fran&#231;aise et r&#233;gionale. Dans notre r&#233;gion, on soutient aussi bien le bio que le conventionnel, a un moment il faut faire de vrais choix.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Des for&#234;ts urbaines contre le r&#233;chauffement climatique</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/environnement/article/des-forets-urbaines-contre-le-rechauffement-climatique</link>
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		<dc:date>2023-06-09T12:37:52Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Virginie Menvielle</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Pendant des d&#233;cennies, les municipalit&#233;s ont coup&#233; des arbres &#224; tour de bras et annihil&#233; la nature en ville. Et puis, un jour, on a compris qu'on courait &#224; notre perte, en risquant l'&#233;radication des insectes pollinisateurs et en se privant des puits de carbone. Pour inverser la tendance, un botaniste japonais promeut une m&#233;thode radicale. Faire revenir la nature en ville, un v&#339;u pieux en Europe depuis la fin du XXe si&#232;cle. Sauf qu'avant d'&#234;tre entour&#233;s d'arbres suffisamment grands pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/environnement/" rel="directory"&gt;Environnement&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton5993-1f22f.png?1776997706' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pendant des d&#233;cennies, les municipalit&#233;s ont coup&#233; des arbres &#224; tour de bras et annihil&#233; la nature en ville. Et puis, un jour, on a compris qu'on courait &#224; notre perte, en risquant l'&#233;radication des insectes pollinisateurs et en se privant des puits de carbone. Pour inverser la tendance, un botaniste japonais promeut une m&#233;thode radicale.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Faire revenir la nature en ville, un v&#339;u pieux en Europe depuis la fin du XXe si&#232;cle. Sauf qu'avant d'&#234;tre entour&#233;s d'arbres suffisamment grands pour nous apporter ombre, fra&#238;cheur et calme, il faut du temps. Et ce temps on ne l'a plus. Aussi, ces trois derni&#232;res ann&#233;es, de tr&#232;s nombreuses communes fran&#231;aises ont adopt&#233; la m&#233;thode Miyawaki pour faire pousser des for&#234;ts urbaines ou micro-for&#234;ts, comprenez des &#171; ensembles forestiers &#187; plus ou moins grands (les projets vont en g&#233;n&#233;ral de quelques centaines de m&#232;tres carr&#233;s &#224; 5 000 m2) en c&#339;ur ou en p&#233;riph&#233;rie de la ville.&lt;/p&gt;
&lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;Cette nouvelle m&#233;thode produirait 30 fois plus d'oxyg&#232;ne&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;Dans les ann&#233;es 70, Akira Miyawaki, un botaniste japonais a travaill&#233; &#224; un plan de restauration des for&#234;ts indig&#232;nes au Japon, &#224; travers une banque de graines de plus de 10 millions de vari&#233;t&#233;s diff&#233;rentes ! Sa m&#233;thode a tellement s&#233;duit qu'elle s'est propag&#233;e en Tha&#239;lande, Indon&#233;sie, Malaisie... pour ensuite arriver jusqu'&#224; nous. Son syst&#232;me de plantations d'essences d'arbres tr&#232;s resserr&#233;es permettrait de les faire pousser dix fois plus vite. Cette nouvelle for&#234;t absorberait m&#234;me 30 fois plus de dioxyde de carbone, tout en produisant 30 fois plus d'oxyg&#232;ne. Elle offrirait en prime une barri&#232;re sonore 30 fois plus efficace (tr&#232;s utile en bordure des rocades urbaines) et accueillerait 100 fois plus de biodiversit&#233;. Le tout en n'utilisant que des essences locales. Ainsi, dans les Hauts-de-France, on utilise de l'aub&#233;pine, du merisier, du ch&#234;ne sessile (ou rouvre), du sureau... et on &#233;vite le ch&#234;ne p&#233;doncule et le h&#234;tre qui sont bien moins r&#233;silients au changement climatique. Selon les d&#233;fenseurs de la m&#233;thode, le r&#233;sultat en 30 ans au Japon est &#233;quivalent &#224; une pousse naturelle de 200 ans. Avec des arguments pareils, les &#171; for&#234;ts Miyawaki &#187; &#233;mergent partout. Dans les Hauts-de-France, la soci&#233;t&#233; Beeforest fond&#233;e &#224; Merlimont, sur la C&#244;te d'Opale en 2020, a d&#233;j&#224; fait pousser 75 000 arbres avec cette m&#233;thode, &#224; Abbeville, Lille, Wattrelos, Wambrechies, Marcq-en-Baroeul, Violaines, Templemars pour ne citer qu'elles.
Pourtant, malgr&#233; la tr&#232;s longue liste d'exemples, la m&#233;thode ne rencontre pas l'unanimit&#233;. Les chercheurs sont nombreux &#224; contester des r&#233;sultats qui manqueraient d'expertise scientifique. Alors unique solution au reboisement de la ville ou solution parmi tant d'autres ? &lt;i&gt;Libert&#233; Hebdo&lt;/i&gt; vous propose un tour d'horizon de ce qui se fait dans la r&#233;gion pour tenter de r&#233;pondre &#224; cette question.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un &#238;lot (presque) sauvage perch&#233; &#224; 7 m&#232;tres de haut en pleine zone urbaine&lt;/h3&gt;&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;&#192; Lille, le parc de la Citadelle Vauban est la parfaite illustration de la place faite au v&#233;g&#233;tal au c&#339;ur de la ville. Il y a un autre exemple bien moins connu qui m&#233;rite aussi toute notre attention : c'est l'&#238;le Derborence, une mini-for&#234;t cr&#233;&#233;e par le paysagiste Gilles Cl&#233;ment dans les ann&#233;es 90.&lt;/h4&gt;&lt;div class='spip_document_3697 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3697/37d491e0df5eabf11466a4e420f1fb4a806091399c7da587b7f48030b9752b42/jpg/lh1588_p13_derborence_lille_parc_matisse_ile_derborence.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3697/37d491e0df5eabf11466a4e420f1fb4a806091399c7da587b7f48030b9752b42/jpg/lh1588_p13_derborence_lille_parc_matisse_ile_derborence.jpg' width='500' height='1185' alt='' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Un bloc de b&#233;ton de 2 000 m 2 , haut de 7 m&#232;tres et sur lequel poussent des arbres, cette description digne d'un film de science-fiction, c'est celle de l'&#238;le Derborence. Elle doit son nom &#224; son cr&#233;ateur Gilles Cl&#233;ment, un paysagiste avant-gardiste qui a souhait&#233; cr&#233;er une for&#234;t primaire, un espace prot&#233;g&#233; en plein c&#339;ur de la ville, juste &#224; c&#244;t&#233; de la gare Lille-Europe. Le tout &#224; une &#233;poque o&#249; les termes d'&#233;cosyst&#232;me, biodiversit&#233;, for&#234;t urbaine ne faisaient pas partie de notre vocabulaire courant. Pour y parvenir, Gilles Cl&#233;ment et son &#233;quipe ont plant&#233; quelques essences : du fr&#234;ne indig&#232;ne, un &#233;rable champ&#234;tre, une grosse aub&#233;pine, un saule marceau, des lianes ch&#232;vrefeuilles, une glycine, un orme de Chine... et c'est &#224; peu pr&#232;s tout. Le concept de Gilles Cl&#233;ment n'a rien &#224; voir avec celui du botaniste Akira Miyawaki. &#171; &lt;i&gt;On a plant&#233; quelques arbres et on s'est tr&#232;s vite arr&#234;t&#233; parce qu'il n'y avait plus de sous. Mais moi, &#231;a m'allait, qu'on plante peu. Je voulais voir ce que la nature allait faire toute seule&lt;/i&gt; &#187;, indique le fondateur du lieu.&lt;/p&gt;
&lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;Sur cette implantation, la nature a totalement repris ses droits&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;Depuis la naissance de Derborence en 1995, rares sont ceux qui y ont mis les pieds, le lieu est jalousement gard&#233; secret. L'&#233;cologue de la ville de Lille, Yohan Tison n'est venu que quatre fois sur site, Gilles Cl&#233;ment lui m&#234;me ne s'y est pas rendu &#224; plus de cinq reprises. La derni&#232;re fois, c'&#233;tait en novembre 2022, &#224; la demande de notre confr&#232;re de Mediacit&#233;s. L'occasion de d&#233;couvrir, apr&#232;s une petite dizaine d'ann&#233;es sans que personne n'ait p&#233;n&#233;tr&#233; cette for&#234;t, &#224; quoi elle ressemblait aujourd'hui. Ils ont remarqu&#233; un petit h&#234;tre, une essence qu'on ne plante plus dans les for&#234;ts types Miyawaki parce qu'elle n'est pas assez robuste, celui-l&#224; est venu seul. Il c&#244;toie des ifs jadis en grande forme mais qui &#224; pr&#233;sent font grise mine. &#192; l'inverse, le prunus cerasus, un arbre fruitier, y est en pleine expansion. Les oiseaux sont particuli&#232;rement nombreux, des esp&#232;ces introuvables &#224; Lille, comme le pouillot fitis ou la fauvette des jardins. L'&#233;crin de biodiversit&#233; souhait&#233; par Gilles Cl&#233;ment a fonctionn&#233;. Les for&#234;ts plant&#233;es ses derni&#232;res ann&#233;es avec une toute autre m&#233;thode auront-elles autant de succ&#232;s ? L'avenir nous le dira.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La n&#233;cessit&#233; de la v&#233;g&#233;talisation est partag&#233;e, mais les avis sur les m&#233;thodes diff&#232;rent&lt;/h3&gt;&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;Depuis l'annonce du projet &#8220;1 Million d'arbres&#8221; port&#233; par Xavier Bertrand, les micro-for&#234;ts poussent comme des champignons. On plante dans les cours d'&#233;cole, dans les friches et sur les places des villes et des villages... Pourtant, certains chercheurs se montrent particuli&#232;rement circonspects, d&#233;non&#231;ant un effet de mode.&lt;/h4&gt;&lt;div class='spip_document_3698 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3698/915ed470a74511cc51593470f4dcd477a32a783911345ecbcf2b0b77d504aab7/png/montage3-page1.png' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3698/915ed470a74511cc51593470f4dcd477a32a783911345ecbcf2b0b77d504aab7/png/montage3-page1.png' width='500' height='756' alt='' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;A voir un coin d'ombre, jouer sur des aires sans se br&#251;ler les cuisses sur les toboggans bouillants, ne plus avoir l'impression d'&#234;tre &#233;cras&#233; par la chaleur ambiante... Des &#233;crins de verdure en ville, on en r&#234;ve tous. En particulier, depuis les temp&#233;ratures caniculaires des derniers &#233;t&#233;s. Face &#224; ce besoin urgent de rafraichir la ville, la m&#233;thode du botaniste Akira Miyawaki a tout pour nous s&#233;duire.&lt;/p&gt;
&lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;Ne pas croire que les micro-for&#234;ts vont tout changer pour rapporter fra&#238;cheur et nature en ville&lt;/h5&gt;&lt;div class='spip_document_3699 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3699/226153c580194d49a7aef7fbbaf965de538bf429b18c33f0e05621ccfcf5d933/png/montagepage1.png' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3699/226153c580194d49a7aef7fbbaf965de538bf429b18c33f0e05621ccfcf5d933/png/montagepage1.png' width='500' height='999' alt='' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Mathieu Verspieren, fondateur de la soci&#233;t&#233; Beeforest en est convaincu : &#171; &lt;i&gt;Nous avons r&#233;alis&#233; notre premi&#232;re micro-for&#234;t &#224; Wasquehal, c'&#233;tait 100 m2 dans une &#233;cole. On n'a pas seulement emmen&#233; les enfants planter, on a aussi r&#233;alis&#233; des ateliers p&#233;dagogiques autour de la for&#234;t, du cycle de l'eau, de la taille des arbres.&lt;/i&gt; &#187; Que du positif, donc ? La chercheuse en &#233;cologie foresti&#232;re Annabel Port&#233; &#233;met des r&#233;serves sur la pertinence de ses for&#234;ts. &#171; &lt;i&gt;Pour faire baisser la temp&#233;rature, il me semble plus judicieux de r&#233;partir 400 arbres dans toute la ville, plut&#244;t que de les concentrer &#224; un m&#234;me endroit, d'autant plus si les arbres y sont en rude comp&#233;tition, au moins la moiti&#233; risque de mourir&lt;/i&gt; &#187;, indiquait-elle en mars dernier au magazine toulousain Boudu. Elle n'est pas la seule chercheuse &#224; se montrer sceptique.
Stanislas Dendeviel, adjoint &#224; l'urbanisme et &#224; la nature de la ville de Lille d&#233;fend une position interm&#233;diaire. Il souhaite accroitre la pr&#233;sence de la nature en ville, en s'appuyant sur les micro-for&#234;ts qu'il pr&#233;f&#232;re appeler &#171; &lt;i&gt;ensembles forestiers&lt;/i&gt; &#187; mais aussi sur les plantations d'arbres en c&#339;ur de ville, comme c'est le cas, rue Pierre-Mauroy ou boulevard Carnot. Quand il n'est pas possible de planter, il met en avant la d&#233;simperm&#233;abilisation, c'est le cas pour les cours d'&#233;coles ou avec la mise en place d'arbres en pots, pour apporter de l'ombre sur les grandes places bitum&#233;es, comme en ce moment sur la Grand'Place. L'ensemble des r&#233;alisations permet de gagner en biodiversit&#233;, nature et fra&#238;cheur en ville, les ma&#238;tres mots des projets des for&#234;ts de Miyawaki.Alors, pari r&#233;ussi ? Stanislas Dendeviel se garde bien de le dire et rappelle qu'&#171; &lt;i&gt; il s'agit d'ep&#233;rimentations.&lt;/i&gt; &#187; L'adjoint au maire, conclut : &#171; &lt;i&gt;On ne peut donc pas dire si cela fonctionnera ou non et aura l'effet escompt&#233;, mais on sait d&#233;j&#224; que toutes les villes qui se lancent dans les plantations d'arbres contribuent &#224; rafra&#238;chir leur espace.&lt;/i&gt; &#187;
Les for&#234;ts urbaines jouent bien donc un r&#244;le dans la lutte contre le r&#233;chauffement climatique mais ne sont clairement pas le seul atout sur lequel s'appuyer.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;Pourquoi vouloir planter un million d'arbres ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Jean-Michel Taccoen, pr&#233;sident de la commission Environnement de la r&#233;gion revient sur le projet Un million d'arbres en Hauts-de-France lanc&#233; par Xavier Bertrand en avril 2020 : &#8220;&lt;i&gt;Replanter est indispensable. Nous en avons notamment besoin pour recr&#233;er des &#238;lots de fraicheur, les temp&#233;ratures qu'on a connu l'&#233;t&#233; dernier vont se reproduire. Il nous faut des arbres pour lutter contre le r&#233;chauffement climatique.&lt;/i&gt;&#8221; Or, certains de nos d&#233;partements en manquent &#233;norm&#233;ment. Le Pas-de-Calais est le d&#233;partement le moins bois&#233; de France par exemple. Le Nord &#224; l'urbanisme tr&#232;s dense est &#233;galement largement concern&#233;. Aussi, pour Jean-Michel Taccoen, il y a urgence &#224; inverser la cadence, pour offrir un autre monde &#224; nos enfants. Et m&#234;me s'il reconna&#238;t que les projets ont &#233;t&#233; moins nombreux ces derniers temps, il l'assure, le projet 1 million d'arbres est &#8220;&lt;i&gt;tout sauf un effet de mode&lt;/i&gt;&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_3700 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3700/0e33bc2027206099110525b6ead23bfa1810ec8b5e4548bbfdfbf5395053d303/png/capture_d_e_cran_2023-06-09_a_14.31_25.png' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3700/0e33bc2027206099110525b6ead23bfa1810ec8b5e4548bbfdfbf5395053d303/png/capture_d_e_cran_2023-06-09_a_14.31_25.png' width='500' height='890' alt='' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Bastien Co&#239;c : &#8220;Le label Ramsar n'est pas une m&#233;daille, c'est une responsabilit&#233; : il faut s'en servir pour valoriser le territoire</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/environnement/exclusif/article/bastien-coic-le-label-ramsar-n-est-pas-une-medaille-c-est-une-responsabilite-il</link>
		<guid isPermaLink="true">https://libertehebdo.fr/environnement/exclusif/article/bastien-coic-le-label-ramsar-n-est-pas-une-medaille-c-est-une-responsabilite-il</guid>
		<dc:date>2023-06-02T15:18:35Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alan Bernigaud</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;En accueillant la seconde table ronde des maires de villes accr&#233;dit&#233;es par la convention de Ramsar du 6 au 8 juin, Amiens sera scrut&#233;e par le monde entier. Un congr&#232;s dont le but est la pr&#233;servation des &#233;cosyst&#232;mes de &#8220;zones humides&#8221; les plus sensibles. Entre lacs, marais, tourbi&#232;res, mangroves et autres baies, 2 493 &#171; zones humides d'importance internationale &#187;, dont 53 en France, sont prot&#233;g&#233;es &#224; travers la plan&#232;te par la convention de Ramsar de 1971. Sign&#233;e dans la ville du m&#234;me nom en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/environnement/exclusif/" rel="directory"&gt;Exclusif&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L150xH79/arton5978-c7706.jpg?1776997707' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='79' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En accueillant la seconde table ronde des maires de villes accr&#233;dit&#233;es par la convention de Ramsar du 6 au 8 juin, Amiens sera scrut&#233;e par le monde entier. Un congr&#232;s dont le but est la pr&#233;servation des &#233;cosyst&#232;mes de &#8220;zones humides&#8221; les plus sensibles.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Quand l'&#201;tat freine les avanc&#233;es des chercheurs</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/environnement/article/quand-l-etat-freine-les-avancees-des-chercheurs</link>
		<guid isPermaLink="true">https://libertehebdo.fr/environnement/article/quand-l-etat-freine-les-avancees-des-chercheurs</guid>
		<dc:date>2023-05-26T15:44:40Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Virginie Menvielle</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La crise sanitaire mondiale li&#233;e au Covid a mis en lumi&#232;re le manque flagrant de d&#233;tection pr&#233;coce des &#233;pid&#233;mies. L'une des solutions r&#233;side dans l'analyse de nos eaux us&#233;es, gr&#226;ce au travail d'Ob&#233;pine, un r&#233;seau de scientifique. Le gouvernement veut reprendre la main, mais a tout bloqu&#233;. L'eau a de la m&#233;moire. La preuve avec nos eaux us&#233;es qui sont de v&#233;ritables manuels d'&#233;pid&#233;miologie. En effet, le virus de la COVID-19 est pr&#233;sent dans les voies respiratoires mais aussi en quantit&#233; dans (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/environnement/" rel="directory"&gt;Environnement&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton5965-56c0e.jpg?1776997709' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La crise sanitaire mondiale li&#233;e au Covid a mis en lumi&#232;re le manque flagrant de d&#233;tection pr&#233;coce des &#233;pid&#233;mies. L'une des solutions r&#233;side dans l'analyse de nos eaux us&#233;es, gr&#226;ce au travail d'Ob&#233;pine, un r&#233;seau de scientifique. Le gouvernement veut reprendre la main, mais a tout bloqu&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'eau a de la m&#233;moire. La preuve avec nos eaux us&#233;es qui sont de v&#233;ritables manuels d'&#233;pid&#233;miologie. En effet, le virus de la COVID-19 est pr&#233;sent dans les voies respiratoires mais aussi en quantit&#233; dans les selles, tant chez des personnes symptomatiques qu'asymptomatiques. Analyser nos eaux us&#233;es nous permet donc d'obtenir des informations extr&#234;mement importantes sur sa propagation.
Pourtant, jusqu'&#224; la crise de la pand&#233;mie en 2020, personne en France n'avait conscience de l'importance, en termes de sant&#233; publique, d'analyser de mani&#232;re r&#233;guli&#232;re nos eaux us&#233;es. Mais &#231;a, c'&#233;tait avant. Avant qu'un consortium de chercheurs ne cr&#233;e le r&#233;seau Ob&#233;pine (Observatoire d'&#233;pid&#233;miologie dans les eaux us&#233;es). Vincent Mar&#233;chal, son directeur et professeur de virologie &#224; la Sorbonne explique : &#171; &lt;i&gt;On a commenc&#233; avec un groupe de sept chercheurs, issus de disciplines diff&#233;rentes. Le dispositif national a &#233;t&#233; soutenu au d&#233;but par le soutien du minist&#232;re de la Recherche. On a fait des &#233;chantillonnages deux fois par semaine sur 200 stations d'&#233;puration pour avoir des courbes assez pr&#233;cises, pendant deux ans.&lt;/i&gt; &#187; Un dispositif totalement novateur en France et qui avait permis de faire notre pays un leader europ&#233;en en la mati&#232;re. Pourtant, tout s'est brutalement arr&#234;t&#233; en avril 2022 en raison d'une transition difficile entre Ob&#233;pine et le r&#233;seau propos&#233; par l'&#201;tat, qui a d&#233;cid&#233; de reprendre la gestion du syst&#232;me de surveillance en juin 2021 en cr&#233;ant Sum'eau.
Ce nouvel outil a pour mission de faire de la surveillance de la propagation du Covid sur un temps long. Une bonne id&#233;e, mais qui malheureusement ne fonctionne pour le moment pas aussi bien qu'il le faudrait. Vincent Mar&#233;chal d&#233;plore un manque de coop&#233;ration avec Ob&#233;pine : &#171; &lt;i&gt;C'est flatteur que l'&#201;tat ait repris notre id&#233;e mais c'est dommage de ne pas avoir cr&#233;&#233; de liens entre les deux structures et qu'il n'y ait aucune coordination entre les deux. &lt;/i&gt; &#187; Encore plus dommageable, Sum'eau n'a encore produit aucune donn&#233;e. Selon nos informations, les premi&#232;res paraitront &#224; l'&#233;t&#233; prochain, soit deux ans apr&#232;s le lancement du syst&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_3674 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3674/30f125e8bed396ceecc5c15c54263ed523d2ffb9ca879e5de05d0e60485a82f4/jpg/adobestock_563617541_preview.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3674/30f125e8bed396ceecc5c15c54263ed523d2ffb9ca879e5de05d0e60485a82f4/jpg/adobestock_563617541_preview.jpg' width='500' height='750' alt='' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;&#201;t&#233; 2023&lt;/strong&gt;
C'est la date de mise en service officielle de Sum'eau, soit plus d'un an apr&#232;s son lancement.
&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;5 000 fois moins cher&lt;/strong&gt;
Les tests effectu&#233;s dans les eaux us&#233;es co&#251;tent 5 000 fois moins cher que ceux pratiqu&#233;s sur des personnes individuelles.
&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;Vingtaine&lt;/strong&gt;
C'est le nombre de membres de l'&#233;quipe Ob&#233;pine aujourd'hui. Ils &#233;taient une demi-douzaine &#224; son d&#233;marrage, &#224; l'&#233;t&#233; 2020.&lt;/div&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Un outil indispensable pour la surveillance des &#233;pid&#233;mies&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le r&#233;seau Ob&#233;pine a-t-il alors &#233;t&#233; mis en sommeil forc&#233; ? Pas du tout, le groupement d'int&#233;r&#234;t scientifique (GIS) a d&#233;cid&#233; de r&#233;orienter ses projets de recherche et s'int&#233;resse &#224; la d&#233;tection de futures maladies &#233;mergentes. Ob&#233;pine travaille en priorit&#233; sur des territoires sp&#233;cifiques, en particulier en outre-mer mais aussi &#224; l'&#233;tranger o&#249; il y a peu ou pas de raccordements aux eaux us&#233;es. Le r&#233;seau travaille ainsi avec l'Institut Pasteur en Guyane, mais aussi en Nouvelle-Cal&#233;donie, en Tunisie et en Guin&#233;e. Ils recherchent dans les eaux us&#233;es les agents pathog&#232;nes : d'autres virus respiratoires (grippe, rougeole...) et des arboviroses (transmissions par des arthropodes, comme les moustiques), le meilleur exemple reste le virus de la Dengue. Le GIS analyse d&#233;sormais en plus des pathog&#232;nes, la pr&#233;sence de mol&#233;cules m&#233;dicamenteuses. Une augmentation de m&#233;dicaments (anti-inflammatoires, analg&#233;siques..), si elle est en plus corr&#233;l&#233;e &#224; la pr&#233;sence de virus, laisse supposer qu'une maladie infectieuse est train de se propager.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;&lt;h5 class=&#034;spip&#034;&gt;Ob&#233;pine, un r&#233;seau pr&#233;curseur pour un laboratoire europ&#233;en&lt;/h5&gt;&lt;div class='spip_document_3675 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3675/6cf55a695eef781a431f3e9dffc579b93c7c0eeb9b4bc53f895a1f3cf771088d/jpg/lh1586_p12_vincent_mare_chal.jpg' width='500' height='451' alt='' /&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Il y a un volet protection des futures maladies &#233;mergentes dans le cadre de France 2030. Cinq plateformes en France sont l&#224; pour aider &#224; mieux pr&#233;parer le projet. Ob&#233;pine serait l'une des cinq plateformes, pr&#233;cise Vincent Mar&#233;chal (photo). C'est dans ce cadre que le r&#233;seau travaille avec la Guyane, la Nouvelle-Cal&#233;donie, la Tunisie et la Guin&#233;e. Et cela ne s'arr&#234;te pas l&#224;. Nous sommes en train de construire un laboratoire d'experts europ&#233;ens pour r&#233;aliser un suivi des eaux us&#233;es &#224; plus grande &#233;chelle.&#8221;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;)]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La renaissance d'un patrimoine agricole dans les Hortillonnages</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/environnement/exclusif/article/la-renaissance-d-un-patrimoine-agricole-dans-les-hortillonnages</link>
		<guid isPermaLink="true">https://libertehebdo.fr/environnement/exclusif/article/la-renaissance-d-un-patrimoine-agricole-dans-les-hortillonnages</guid>
		<dc:date>2023-05-19T15:03:19Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alan Bernigaud</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La centaine de petites &#238;les alluvionnaires qui composent l'un des plus fabuleux tr&#233;sors naturels de la Somme est menac&#233;e par un tourisme parfois mal ma&#238;tris&#233; et la disparition de sa fonction agricole originelle. D&#233;cid&#233;e &#224; relancer la paysannerie, la M&#233;tropole d'Amiens lance un appel &#224; candidatures. S'ils &#233;taient plus de 950 il y a un si&#232;cle, les mara&#238;chers des Hortillonnages ne sont plus que sept aujourd'hui. Une d&#233;croissance brutale qui trouve plusieurs explications, dont les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L100xH150/arton5945-a8d0b.jpg?1776997710' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La centaine de petites &#238;les alluvionnaires qui composent l'un des plus fabuleux tr&#233;sors naturels de la Somme est menac&#233;e par un tourisme parfois mal ma&#238;tris&#233; et la disparition de sa fonction agricole originelle. D&#233;cid&#233;e &#224; relancer la paysannerie, la M&#233;tropole d'Amiens lance un appel &#224; candidatures.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;S'ils &#233;taient plus de 950 il y a un si&#232;cle, les mara&#238;chers des Hortillonnages ne sont plus que sept aujourd'hui. Une d&#233;croissance brutale qui trouve plusieurs explications, dont les cons&#233;quences culturelles, &#233;conomiques et environnementales inqui&#232;tent les collectivit&#233;s locales. Parmi les 300 hectares d'anciens marais situ&#233;s &#224; l'est d'Amiens, ainsi que sur les territoires des communes de Rivery, Camon et Longueau, plus de la moiti&#233; de la superficie totale est poss&#233;d&#233;e par l&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;messagerestreint&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;margesup&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;col-sm-8 colgauche&#034;&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'acc&#232;s &#224; la totalit&#233; de cet article est prot&#233;g&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il vous reste &#224; lire 80% de cet article.&lt;/strong&gt;
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&lt;h4 class=&#034;soustit&#034;&gt;Identifiez-vous&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;&lt;span class=&#034;base64php9517871656a5b4e37719791.16546788&#034; title=&#034;PD9waHAKaW5jbHVkZV9vbmNlKCIuLyIgLiBfRElSX1JBQ0lORSAuICJlY3JpcmUvYmFsaXNlL2Zvcm11bGFpcmVfLnBocCIpOwppZiAoJGxhbmdfc2VsZWN0ID0gImZyIikgJGxhbmdfc2VsZWN0ID0gbGFuZ19zZWxlY3QoJGxhbmdfc2VsZWN0KTsKaW5zZXJlcl9iYWxpc2VfZHluYW1pcXVlKGJhbGlzZV9GT1JNVUxBSVJFX19keW4oYXJndW1lbnRzX2JhbGlzZV9keW5fZGVwdWlzX21vZGVsZSgnRk9STVVMQUlSRV9MT0dJTicpKSwgYXJyYXkoJycsICcnLCAnJywgJycsICdmcicsICcxJykpOwppZiAoJGxhbmdfc2VsZWN0KSBsYW5nX3NlbGVjdCgpOwo/Pg==&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sourires d'abeilles apporte la joie dans les ruches</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/environnement/article/sourires-d-abeilles-apporte-la-joie-dans-les-ruches</link>
		<guid isPermaLink="true">https://libertehebdo.fr/environnement/article/sourires-d-abeilles-apporte-la-joie-dans-les-ruches</guid>
		<dc:date>2023-05-12T15:34:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mack Salman </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Depuis plusieurs d&#233;cennies, le ph&#233;nom&#232;ne inqui&#232;te : les abeilles sont menac&#233;es d'extinction. Les cons&#233;quences de ce d&#233;clin se font ressentir au quotidien ou leur pr&#233;sence se fait de plus en plus rare. Entre pollution, usage de pesticides ou prolif&#233;ration de ses pr&#233;dateurs naturels, comme les frelons asiatique, les causes de cette &#233;radication sont multiples. Les essaims sont, par ailleurs, de plus en plus fragiles. &#192; Lille, l'association Sourires d'abeilles tente de replacer l'insecte au c&#339;ur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L150xH68/arton5926-32453.jpg?1776997710' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='68' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis plusieurs d&#233;cennies, le ph&#233;nom&#232;ne inqui&#232;te : les abeilles sont menac&#233;es d'extinction. Les cons&#233;quences de ce d&#233;clin se font ressentir au quotidien ou leur pr&#233;sence se fait de plus en plus rare. Entre pollution, usage de pesticides ou prolif&#233;ration de ses pr&#233;dateurs naturels, comme les frelons asiatique, les causes de cette &#233;radication sont multiples. Les essaims sont, par ailleurs, de plus en plus fragiles.
&#192; Lille, l'association Sourires d'abeilles tente de replacer l'insecte au c&#339;ur du paysage urbain tout en s'assurant que les essaims aient acc&#232;s &#224; suffisamment de ressources pour ne pas entrer en concurrence. L'association a &#233;t&#233; fond&#233;e en mars 2021 par deux anciens &#233;l&#232;ves de la formation Rucher-&#233;cole de Lille, Alexia Ortiz, aujourd'hui pr&#233;sidente de la structure, et Said Essir, tr&#233;sorier.
L'esp&#232;ce s&#233;lectionn&#233;e n'est pas le fruit du hasard. &#171; Nous avons fait le choix de l'abeille noire, ou Apis mellifera mellifera, explique Alexia Ortiz. C'est une esp&#232;ce locale adapt&#233;e au climat et qu'il faut sauvegarder, car elle est en danger. Elle pollinise &#233;norm&#233;ment, mais produit peu de miel. D'ailleurs, l'objectif n'est pas celui ci, m&#234;me si une r&#233;colte est envisag&#233;e &#224; la fin de cette ann&#233;e. &#187; La collecte qui, si elle se concr&#233;tise, devrait donner lieu &#224; une animation p&#233;dagogique autour de l'extraction du miel, fin ao&#251;t ou d&#233;but septembre.
Les trois ruches dont s'occupe aujourd'hui l'association, contenant tout au plus 60000 abeilles chacune, sont install&#233;es dans le parc Matisse et le Jardin des plantes de Lille Sud. Elles sont dispos&#233;es de fa&#231;on &#224; g&#234;ner le moins possible les visiteurs du parc, &#224; la fois visuellement et physiquement. Les entr&#233;es des ruches sont donc install&#233;es &#224; plus de 2 m&#232;tres de hauteur pour ne pas atteindre les promeneurs. L'apparence des ruches est elle, con&#231;ue pour se fondre dans le paysage, voire l'embellir au travers d'une cr&#233;ation originale. Les designs des structures du jardin ont &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;s par le truchement d'un concours organis&#233; par le Centre d'Architecture et d'urbanisme de Lille, le WAAO.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Des ruches au cimeti&#232;re&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;D'autres projets ont &#233;galement vu le jour. &#192; Lomme, l'association a &#233;t&#233; sollicit&#233;e pour former &#224; l'apiculture les employ&#233;s de deux cimeti&#232;res de la ville. Un programme similaire devrait voir le jour dans trois autres n&#233;cropoles situ&#233;es dans les environs de Lille Sud. &#192; la demande du conseil municipal des enfants de Lille, la gestion des ruches sera assur&#233;e par les membres de l'association et des ateliers devraient &#234;tre organis&#233;s autour de son entretien ainsi que de l'utilit&#233; de nos pr&#233;cieux insectes de la famille des apo&#239;des.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;&lt;strong&gt;Une journ&#233;e mondiale&lt;/strong&gt;
Sourires d'abeilles vous invite &#224; une rencontre &#224; la Citadelle de Lille, le dimanche 21 mai, &#224; la p&#233;niche Le Bus magique pour la Journ&#233;e mondiale de l'abeille, qui est c&#233;l&#233;br&#233;e chaque 20 mai.
Au programme : des animations p&#233;dagogiques sur l'apiculture, des jeux pour enfants ou encore une distribution de graines de plantes &#224; nectar. Ces plantes, aussi dites &#8220;mellif&#232;res&#8221;, s&#233;cr&#232;tent des substances &#224; partir desquelles les abeilles font leur miel.
Cette date est d&#233;sign&#233;e en tant que telle par les Nations Unies, en hommage au Slov&#232;ne Anton Jan&#353;a, p&#232;re de l'apiculture moderne, dont c'est la date anniversaire de naissance.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Avec une hausse de 4 degr&#233;s, les Hauts-de-France seraient particuli&#232;rement affect&#233;s</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/environnement/exclusif/article/avec-une-hausse-de-4-degres-les-hauts-de-france-seraient-particulierement</link>
		<guid isPermaLink="true">https://libertehebdo.fr/environnement/exclusif/article/avec-une-hausse-de-4-degres-les-hauts-de-france-seraient-particulierement</guid>
		<dc:date>2023-05-12T15:33:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Virginie Menvielle</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Il y a encore quelques mois, l'&#233;l&#233;vation moyenne de 4 &#176;C en France d'ici la fin du si&#232;cle nous paraissait tout droit sortie d'un film fantastique. Mais les scientifiques, d&#233;sormais rejoints par le gouvernement, sont formels : cette hypoth&#232;se infernale pourrait bien devenir notre ordinaire. Autant se pr&#233;parer au pire &#187;, c'est par ces mots que le ministre de la Transition &#233;cologique, Christophe B&#233;chu, a annonc&#233; la mise en place d'un plan fond&#233; sur une augmentation de 4&#176;C. Un autre sc&#233;nario (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton5919-30a6d.jpg?1776997710' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Il y a encore quelques mois, l'&#233;l&#233;vation moyenne de 4 &#176;C en France d'ici la fin du si&#232;cle nous paraissait tout droit sortie d'un film fantastique. Mais les scientifiques, d&#233;sormais rejoints par le gouvernement, sont formels : cette hypoth&#232;se infernale pourrait bien devenir notre ordinaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Autant se pr&#233;parer au pire &#187;, c'est par ces mots que le ministre de la Transition &#233;cologique, Christophe B&#233;chu, a annonc&#233; la mise en place d'un plan fond&#233; sur une augmentation de 4&#176;C. Un autre sc&#233;nario &#224; plus de 2 &#176;C est &#233;galement analys&#233;, mais contrairement &#224; ce que nous avons longtemps vu en mati&#232;re de climat, pas question cette fois-ci de se montrer trop optimiste. Il faut &#171; sortir du d&#233;ni &#187; rench&#233;rit le ministre, d'autant que les experts sont formels, la France se r&#233;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;messagerestreint&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;margesup&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;col-sm-8 colgauche&#034;&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'acc&#232;s &#224; la totalit&#233; de cet article est prot&#233;g&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il vous reste &#224; lire 80% de cet article.&lt;/strong&gt;
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&lt;h3 class=&#034;tit&#034;&gt;D&#233;j&#224; abonn&#233; ?&lt;/h3&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les fabuleux et tr&#232;s inspir&#233;s &#8220;G&#233;o Trouvetout&#8221; de la r&#233;gion</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/environnement/article/les-fabuleux-et-tres-inspires-geo-trouvetout-de-la-region</link>
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		<dc:date>2023-05-09T00:24:19Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Thomas Messaoudine</dc:creator>


		<dc:subject>Hauts-de-France</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'&#233;dition 2023 de la Foire de Paris se tient jusqu'au 8 mai prochain. De nombreux exposants du monde entier s'y retrouvent pour promouvoir leurs inventions. Une comp&#233;tition leur est d&#233;di&#233;e : le fameux Concours L&#233;pine. Plusieurs entreprises des Hauts-de-France y participent avec l'espoir de d&#233;crocher le prix tant convoit&#233; et la reconnaissance du grand public. La comp&#233;tition historique a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e par l'ancien pr&#233;fet de police de Paris, Louis L&#233;pine, en 1901. depuis, il r&#233;compense la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://libertehebdo.fr/mot/hauts-de-france" rel="tag"&gt;Hauts-de-France&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L150xH111/arton5912-8ad71.png?1776997711' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='111' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;dition 2023 de la Foire de Paris se tient jusqu'au 8 mai prochain. De nombreux exposants du monde entier s'y retrouvent pour promouvoir leurs inventions. Une comp&#233;tition leur est d&#233;di&#233;e : le fameux Concours L&#233;pine. Plusieurs entreprises des Hauts-de-France y participent avec l'espoir de d&#233;crocher le prix tant convoit&#233; et la reconnaissance du grand public.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La comp&#233;tition historique a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e par l'ancien pr&#233;fet de police de Paris, Louis L&#233;pine, en 1901. depuis, il r&#233;compense la meilleure invention pr&#233;sent&#233;e pendant l'exposition. Au cours de son histoire, le concours a consacr&#233; de nombreux objets que l'on utilise aujourd'hui encore. Parmi eux, on trouve le stylo &#224; bille, le fer &#224; repasser &#224; vapeur, l'aspirateur ou encore les lentilles de contact.
Plusieurs prix sont distribu&#233;s lors de cet &#233;v&#233;nement, le plus prestigieux est celui remis par le pr&#233;sident de la R&#233;publique. En 2022, c'est le G&#233;oc&#339;ur, un d&#233;fibrillateur connect&#233; qui permet d'intervenir plus rapidement que les secours, qui a &#233;t&#233; r&#233;compens&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Huit inventions r&#233;gionales dans les starting-blocks&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs entreprises des Hauts-de-France se sont pr&#233;sent&#233;es avec des objets plus ou moins originaux. Pour cette nouvelle &#233;dition, ils sont au nombre de huit. On y rep&#232;re un v&#233;lo &#233;lectrique et un casque tous deux faits de bambou, issus de l'esprit de Sophie Sarantellis. &#171; J'ai eu cette id&#233;e lors de mon passage d'une vingtaine d'ann&#233;es en Asie. Le bambou est un mat&#233;riau solide qui absorbe les chocs &#187;, explique l'inventeure. Le v&#233;lo poss&#232;de une autonomie de 60 &#224; 100 kilom&#232;tres et le casque, gr&#226;ce &#224; sa mati&#232;re premi&#232;re, est 100 % recyclable. L'entreprise emploie des personnes en situation de handicap pour assembler les diff&#233;rentes parties du v&#233;lo. &#171; Nous voulons donner une chance &#224; ces personnes discrimin&#233;es. Nous les prenons dans un premier temps en formation et nous leur apprenons toutes les bases du m&#233;tier, bases qui pourront leur servir pour un futur emploi &#187;, explique Sophie. Le v&#233;lo est d'ores et d&#233;j&#224; en vente, mais uniquement en ligne sur les sites de Decathlon ou de Boulanger.
Autre invention en lice pour le prix L&#233;pine, la &#171; Waterdam &#187;. Ce module se compose d'une structure &#233;tanche &#224; poser sur les fen&#234;tres ou sur les portes afin d'&#233;viter toute inondation. Il serait tr&#232;s efficace pour des pr&#233;cipitations pouvant atteindre les 2 m&#232;tres. &#171; Cela me paraissait primordial d'avoir ce genre d'objets pour emp&#234;cher l'eau de s'infiltrer dans les maisons. D'ici 2050, on devrait conna&#238;tre cinquante fois plus d'inondations. Et elles seront bien plus puissantes que celles que l'on conna&#238;t d&#233;j&#224; &#187;, assure Antoine Bevilacqua, le concepteur. &#171; On y a pens&#233; lors des inondations pr&#233;-Covid qui ont touch&#233; la France, l'Allemagne et la Belgique. Voir les personnes retrouver leurs maisons dans des &#233;tats d&#233;sastreux &#233;tait tr&#232;s dou- loureux pour nous &#187;, rapporte-t-il. Cet &#233;tudiant se dit &#233;galement tr&#232;s pr&#233;occup&#233; par les questions environnementales. &#171; Il existe bien des volets et des portes contre les temp&#234;tes, mais cela co&#251;te cher et la mise en place est longue et compliqu&#233;e. Tandis que notre Waterdam se pose en deux ou trois heures &#187;, indique Antoine Bevilacqua. Parmi les autres inventions en comp&#233;tition originaires des Hauts-de-France, on trouve un v&#233;lo-caravane, des roues qui am&#233;liorent le freinage des fauteuils roulants ou encore une cellule de voyage autonome en eau et en &#233;lectricit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;Farfelues ou visionnaires, les inventions les plus insolites&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Depuis son lancement en 1901, le concours a vu d&#233;filer des objets plus ou moins aboutis et parfois assez loufoques. Certains ne sont pas pass&#233;s inaper&#231;us, &#224; l'image de la &#8220;maison accord&#233;on&#8221;. Il s'agit d'une habitation pliable pour &#234;tre d&#233;m&#233;nag&#233;e. Elle peut &#233;galement &#234;tre transport&#233;e sur le toit d'un v&#233;hicule.
Autre invention, la bicyclette-avion. L'inventeur a install&#233; des ailes &#224; son v&#233;lo pour pouvoir d&#233;coller lorsqu'il p&#233;dale. Dans cet inventaire &#224; la Pr&#233;vert, on d&#233;niche une cravate magn&#233;tique, une fourchette &#224; spaghetti qui enroule les p&#226;tes, des cils-ombrelle ou, plus r&#233;cemment, les chaussettes &#224; poche. Des inventions qui auraient pu &#234;tre utiles, mais qui n'ont jamais r&#233;ussi &#224; trouver leur place. Dans les all&#233;es de la Foire de Paris, les cr&#233;ateurs pr&#233;sentent leurs b&#233;b&#233;s. Ici, un Tshirt anti-noyade pour les enfants. Conna&#238;tra-t-il le succ&#232;s plan&#233;taire du stylo &#224; bille ou l'oubli total de la bicyclette-avion, chacun prim&#233; en son temps.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Apr&#232;s le second refus d'un r&#233;f&#233;rendum d'initiative partag&#233;e : Les d&#233;put&#233;s r&#233;gionaux montent au cr&#233;neau ...</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/environnement/exclusif/article/apres-le-second-refus-d-un-referendum-d-initiative-partagee-les-deputes</link>
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		<dc:date>2023-05-05T13:41:40Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Karima DELLI, eurod&#233;put&#233;e EELV &#171; C'est l&#224; une d&#233;cision d&#233;cevante, car on avait plac&#233; beaucoup d'espoir dans cette proc&#233;dure. Ce RIP aurait permis &#224; la population de se positionner et d'avoir le sentiment d'&#234;tre &#233;cout&#233;e. Il y avait l&#224; l'hypoth&#232;se d'une respiration d&#233;mocratique qui ne nous est pas permise. Je crois qu'on a une derni&#232;re borne d'espoir qu'il ne faut pas n&#233;gliger avec le 8 juin et la niche parlementaire du groupe auquel j'appartiens. Elle pourrait permettre aux d&#233;put&#233;s de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://libertehebdo.fr/local/cache-vignettes/L109xH150/arton5905-830a2.jpg?1776997711' class='spip_logo spip_logo_right' width='109' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Karima DELLI, eurod&#233;put&#233;e EELV&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_3595 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3595/36a825fe2a14f6f1c4b1c9d3678b22b053cdf261b3d2ef999238e2946c0bc761/jpg/page_7_karima_delli_dr.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://libertehebdo.fr/docrestreint.api/3595/36a825fe2a14f6f1c4b1c9d3678b22b053cdf261b3d2ef999238e2946c0bc761/jpg/page_7_karima_delli_dr.jpg' width='500' height='662' alt='' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; C'est l&#224; une d&#233;cision d&#233;cevante, car on avait plac&#233; beaucoup d'espoir dans cette proc&#233;dure. Ce RIP aurait permis &#224; la population de se positionner et d'avoir le sentiment d'&#234;tre &#233;cout&#233;e. Il y avait l&#224; l'hypoth&#232;se d'une respiration d&#233;mocratique qui ne nous est pas permise. Je crois qu'on a une derni&#232;re borne d'espoir qu'il ne faut pas n&#233;gliger avec le 8 juin et la niche parlementaire du groupe auquel j'appartiens. Elle pourrait permettre aux d&#233;put&#233;s de&lt;/p&gt;
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&lt;div class=&#034;col-sm-8 colgauche&#034;&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'acc&#232;s &#224; la totalit&#233; de cet article est prot&#233;g&#233;&lt;/h3&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Transports individuels et collectifs : Les urgences et les d&#233;fis qui s'imposent</title>
		<link>https://libertehebdo.fr/environnement/exclusif/article/transports-individuels-et-collectifs-les-urgences-et-les-defis-qui-s-imposent</link>
		<guid isPermaLink="true">https://libertehebdo.fr/environnement/exclusif/article/transports-individuels-et-collectifs-les-urgences-et-les-defis-qui-s-imposent</guid>
		<dc:date>2023-05-05T13:05:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Virginie Menvielle</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;On le sait, l'usage quotidien de l'auto est tr&#232;s polluant. Mais c'est pour la majeure partie de la population le seul moyen de se d&#233;placer ais&#233;ment. L'Office r&#233;gional des transports propose de nouvelles pistes pour circuler autrement. Si tous les habitants de la plan&#232;te consommaient comme les Fran&#231;ais : on aurait besoin de 2,79 plan&#232;tes Terre pour survivre. Chez nous, le secteur le plus polluant reste celui des transports, responsable de 31 % des &#233;missions. C'est un peu plus faible &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


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		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;On le sait, l'usage quotidien de l'auto est tr&#232;s polluant. Mais c'est pour la majeure partie de la population le seul moyen de se d&#233;placer ais&#233;ment. L'Office r&#233;gional des transports propose de nouvelles pistes pour circuler autrement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Si tous les habitants de la plan&#232;te consommaient comme les Fran&#231;ais : on aurait besoin de 2,79 plan&#232;tes Terre pour survivre. Chez nous, le secteur le plus polluant reste celui des transports, responsable de 31 % des &#233;missions. C'est un peu plus faible &#224; l'&#233;chelle des Hauts-de-France, en 2018 l'Observatoire du climat, comptabilisait 25 % des &#233;missions pour ce secteur. Mais cela reste bien trop &#233;lev&#233;.
En comparaison avec les autres modes de transport, c'est l'automobile qui pol&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;messagerestreint&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;margesup&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;col-sm-8 colgauche&#034;&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'acc&#232;s &#224; la totalit&#233; de cet article est prot&#233;g&#233;&lt;/h3&gt;
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&lt;div&gt;&lt;span class=&#034;base64php9517871656a5b4e37719791.16546788&#034; title=&#034;PD9waHAKaW5jbHVkZV9vbmNlKCIuLyIgLiBfRElSX1JBQ0lORSAuICJlY3JpcmUvYmFsaXNlL2Zvcm11bGFpcmVfLnBocCIpOwppZiAoJGxhbmdfc2VsZWN0ID0gImZyIikgJGxhbmdfc2VsZWN0ID0gbGFuZ19zZWxlY3QoJGxhbmdfc2VsZWN0KTsKaW5zZXJlcl9iYWxpc2VfZHluYW1pcXVlKGJhbGlzZV9GT1JNVUxBSVJFX19keW4oYXJndW1lbnRzX2JhbGlzZV9keW5fZGVwdWlzX21vZGVsZSgnRk9STVVMQUlSRV9MT0dJTicpKSwgYXJyYXkoJycsICcnLCAnJywgJycsICdmcicsICcxJykpOwppZiAoJGxhbmdfc2VsZWN0KSBsYW5nX3NlbGVjdCgpOwo/Pg==&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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