CITÉPHILO

Philippe Descola : « La diversité culturelle est l’état normal de l’humanité »

Publié le 15 novembre 2019 à 19:16

Invité d’honneur de Citéphilo 2019, l’auteur des Lances du crépuscule (Terre humaine) consacré aux Jivaro Achuar d’Amazonie revient sur son parcours d’anthropologue et sur l’importance de sa discipline et de l’écologie scientifique dans le débat social, politique et environnemental contemporain. Un entretien exclusif de Liberté Hebdo.

Comment êtes-vous devenu anthropologue ?

Dans mon cas, comme c’est assez courant pour les gens de ma génération, à partir d’une formation de philosophe. La philosophie universitaire qui nous était transmise était principalement axée autour de questions qui me paraissaient internes au développement historique de l’Occident. Avec des questions politiques, morales et épistémologiques qui m’intéressaient beaucoup mais qui me paraissaient difficilement se connecter à la façon dont d’autres civ

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