© Gérard Rouy
Jean-Paul Souvraz

Un goulu joyeusement désespéré de la peinture

par Gérard Rouy
Publié le 16 septembre 2022 à 13:45

Né à Lille et aujourd’hui installé à Coudekerque, s’inspirant dans des nuances mates des grands maîtres de la Renaissance et des expressionnistes allemands, il crée les scènes de vie d’un petit théâtre personnel fantasmagorique, aux paysages délabrés où vivent ses personnages biscornus et oniriques.

Quels sont tes débuts ?

La plupart des tableaux, c’est des mises en scène qui parfois changent dans ma tête, je ne sais jamais au départ ce que je vais faire. Ça a vraiment commencé en pensée dans mes nuits d’insomnie quand j’étais petit. J’habitais Bourges à l’époque et quand je rentrais de l’école maternelle, il y avait la cathédrale de Bourges, j’étais fasciné par les gargouilles, il pouvait pleuvoir, je faisais le tour à chaque fois… Puis j’ai découvert un peu plus tard l’expressionnisme a

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