Après le confinement

Un vent mauvais sur la sidérurgie du Pas-de-Calais

par Philippe Allienne
Publié le 12 juin 2020 à 11:18

Durant le confinement, le gouvernement n’a pas hésité à évoquer la possibilité de nationaliser temporairement les grosses entreprises en difficulté. D’aucuns ont pu ironiser sur une prétendue « dérive marxiste » du macronisme. Aujourd’hui, l’affaire est oubliée. Pourtant, l’idée n’était pas sotte.

Une entrée de l’État dans le capital d’Arc France (lire Pourquoi pas une entrée dans le capital de l’État ?) , c’est la proposition des parlementaires communistes face à la situation que vit le verrier du Pas-de-Calais. Lorsqu’ils sont allés rencontrer les membres du comité d’entreprise d’Arcelor, à Mardyck (59), Cathy Apourceau-Poly et Fabien Roussel, accompagnés par Karine Trottein (secrétaire de la fédération communiste du Nord) et Delphine Castelli (secrétaire de la section de Dunkerque), ils ont encore entendu par

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