Hauts-de-France. Démographie : Qui gagne ? Qui perd ?

Publié le 10 janvier 2020

La Côte d’Opale constitue le territoire le plus attractif de la région. C’est ce que met en évidence France 3, qui a comparé les chiffres du recensement de l’Insee en 2012 et en 2017. C’est notamment le cas pour ses petites communes, telles que Ghyvelde (+30,17 %) et Nouvelle-Église (+27,22 %) qui emmagasinent les plus fortes hausses. Mais aussi pour Grande-Synthe, qui bénéficie d’une augmentation de 8,14 %. En revanche, Dunkerque et Boulogne-sur-Mer perdent des habitants (-4,15 % et -5,03 %). Dans les grandes villes, peu d’évolution. Amiens et Calais stagnent (respectivement +0,67 % et +1,47 %), mais Saint-Omer, Beauvais ou Creil sont en hausse (+5,68 % ; +3,31 % ; +4,56 %). Du côté de la métropole lilloise, notons l’attractivité de Capinghem, plus forte hausse régionale avec 48,81 %. Lille (-0,15 %) et Valenciennes (-0,55 %) stagnent quand Tourcoing et Roubaix gagnent des habitants (+4,94 % et +2,43 %). Enfin, Saint-Quentin (-4,61 %), Arras (-2,63 %) ou Douai (-5,59 %) chutent. Mais c’est le département de l’Aisne qui perd le plus grand nombre d’habitants, notamment dans les communes rurales.