Face aux mensonges et à la violence d’État, une union nouvelle...

Publié le 8 novembre 2019 à 08:47

« La première bataille, c’est de loger tout le
monde dignement. Je ne veux plus, d’ici la
fin de l’année 2017, avoir des femmes et des
hommes dans les rues, dans les bois ou perdus. C’est une
question de dignité, c’est une question d’humanité »
,
avait lancé, le 27 juillet 2017, le président de la
République fraîchement élu.

Le 29 octobre 2019 à Montreuil dans la région parisienne, deux jours avant la trêve hivernale des expulsions,
le même Emmanuel Macron, par l’intermédiaire
du préfet de la Seine-Saint-Denis, a fait déployer les
forces de police pour expulser et jeter à la rue plusieurs
dizaines de travailleurs migrants sans papiers des locaux
de l’AFPA pourtant en déshérence depuis trois ans. Ils y
avaient été mis à l’abri par Patrice Bessac, maire communiste de cette ville de 100 000 habitants. Un séjour dans
le foyer taudis Bara où « vivaient » ces travailleurs, avait
convaincu l’élu de s

L’accès à la totalité de cet article est protégé

Il vous reste à lire 80% de cet article.

Pour avoir accès à ce contenu et pour soutenir notre journal,abonnez vous à Liberté Hebdo.


Je m’abonne pour un mois
A partir de 5€

Je m’abonne pour un an
A partir de 70€

Déjà abonné ?

Identifiez-vous

Ces articles peuvent vous interesser :

Point de vue Alerte pour les jeunes de moins de 25 ans

« ll n’y aura pas de RSA pour les moins de 25 ans », a rappelé le gouvernement, par la voix de son Premier ministre, Jean Castex.Étendre le revenu de solidarité active aux 800 000 jeunes sans formation ni emploi équivaudrait à moins de 5 milliards d’euros. Cette information est à mettre en (...)

Lire aussi :