Pauvre Algérie

Publié le 26 juin 2020 à 14:16

La déchéance du président Abdelaziz Bouteflika et la mort du général Gaid Salah en décembre dernier ne changent décidément rien en Algérie. Personne d’ailleurs n’y a jamais cru, et certainement pas les Algériennes et Algériens qui manifestent régulièrement, depuis février 2019, et ont formé ce mouvement contestataire formidable : le Hirak.

Le Hirak a bien-sûr été suspendu durant le confinement. Mais dès l’Aïd-el-Fitr, qui célèbre la fin du Ramadan, les manifestations ont tenté de reprendre la rue. Elles se sont par la suite amplifiées lorsque les règles du confinement ont été un peu relâchées. Ce n’est évidemment pas du goût des autorités qui, après avoir pensé prolonger le confinement, en sont revenus à leurs bonnes vieilles méthodes : intimidation, répression, arrestations, condamnatio

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