François Boucq, desssinateur au procès des attentats de Charlie Hebdo

par Ousmane Mbaye
Publié le 11 septembre 2020 à 15:46

J’ai accepté de couvrir le procès des attentats de Charlie Hebdo pour Charlie et par affection pour Cabu [dessinateur tué lors de l’attentat dans les locaux du journal le 7 janvier 2015, ndlr] et sa femme » confie François Boucq, ému. « Le dessin permet d’avoir de la distance pour ne pas être avalé par l’affect » ajoute ce dernier. Il estime ne pas être là pour ridiculiser les accusés mais pour retranscrire du mieux possible ce procès. Pour lui, le travail de dessinateur est « un poste privilégié puisque appareils photos et caméras sont interdits durant les procès ». Toutefois, le port obligatoire du masque rend la tâche du dessinateur plus ardue :« Il faut synthétiser au maximum la présence du personnage à la barre. » Pour cela,il travaille sur les attitudes,les positions des mains « Cela témoigne de l’état émotionnel des protagonistes » conclut-il.

L’accès à la totalité de cet article est protégé

Il vous reste à lire 80% de cet article.
Pour avoir accès à ce contenu et pour soutenir notre journal, abonnez-vous à Liberté Hebdo.
Je m'abonne pour 1 mois A partir de 3 € Je m'abonne pour 12 mois A partir de 35 €

Déjà abonné ?

Identifiez-vous