Réforme des retraites

La mobilisation demeure inflexible

par Ousmane Mbaye
Publié le 10 janvier 2020 à 19:02

lls étaient environ 15 000 dans
les rues dans les rues de Lille, ce
jeudi 9 janvier, pour quatrième
journée de mobilisation interprofessionnelle nationale contre
le projet de réforme des
retraites. Dans les autres villes
de la région, la mobilisation est
demeurée à un bon niveau avec
des actions spécifiques comme
le blocage de la gare SNCF à
Dunkerque. A chaque fois, le
slogan dominant est le même :
retrait du projet.

« Je gagne 3000 euros par mois en
moyenne, en comptant le 13
ème
, le14ème
mois, l’intéressement et la
participation ».
Cadre dans une société de
transports, Alain (40 ans), n’a pas toujours
connu ce niveau de vie.
« Je viens par solidarité parce que je sais ce que c’est que de
vivre -ou survivre- avec le smic. Ce qui m’a
le plus choqué quand j’étais dans cette
situation c’était de faire les encombrants
pour chauffer ma maison et réaliser des
économies. Je suis là aussi pour l’avenir de
mes enfants. »

Au sein du cortège, les visages sont déterminés. Les organisations syndicales
gagnent leur pari. CGT, FO, CFE-CGC, FSU,
Solidaires, UNL, UNEF.... Jeunes, moins
jeunes, étudiants... Ils portent haut leur
rejet total du projet
. Les organisations politiques ne sont pas en reste. Le secrétaire
national du PCF, Fabien Roussel, défile derrière la banderole rouge en compagnie de la
secrétaire fédérale du Nord Karine Trottein,
de la sénatrice du Pas de Calais Cathy
Ap

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