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L’affaire des sous-marins et du contrat australien

Un camouflet pour la France, bon élève de l’Otan

par Philippe Allienne
Publié le 24 septembre 2021 à 11:51

En dépit des cris d’orfraie lancés par le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, faut-il réellement s’étonner de la rupture de contrat des sous-marins par le gouvernement australien ? L’attitude américaine, dans ce dossier, ne peut en fait surprendre.

L’humiliation de la France est indiscutable. L’annonce brutale du gouvernement australien, le 16 septembre, avait de quoi jeter un froid. Il s’agit après tout de la rupture d’un « contrat historique » (56 milliards d’euros) qui, comme le rappelle le Groupe communiste, républicain, citoyen et écologiste, au Sénat, devait mobiliser environ un millier de salariés sur une très longue durée.
Mais l’émotion passée, pourquoi les États-Unis auraient-ils accepté que la France joue un rôle stratégique majeur, via sa relation avec l’Australie, dans

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